‹ Les femmes dans la scienceChapitre 77 sur 193 · HÉVÉLIUS (ELISABETH), NÉE KOOPMANN · texte numérisé non relu

HÉVÉLIUS (ELISABETH), NÉE KOOPMANN

Li deuxième femme de l'Astronome, a obsen'é avec lui.

V. \Vf>ti»hai.. Vie d'/Iévêlius, Konigsberg, 1820. — Deide- MA.VN. Même litre. Ziltau, 186i. — L(Cs<:m.N. Geschichte DanUigs, I8i3, t. II, p. 87.

HILDEGARDE (Sainte)

Les pbvsicieos iov(M|ueot ta protectioo.

1100-1180. — Fondatrice du monastère du Mont-Saint- Rup|KM't, pivs de Hingen, sur les l)ords du Rhin.

Tn*s curieuse des pnMiuctionset des phénomènes terrestres, son ouvrage d*' Physica contient In'aucoup d'observations et de n*tle\ions (H^rsonnelles; il nnnprend tpiatre livres : le pre-

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niier traite des Éléments, des fleuves de la Germanie, de la nature et des propriétés des métaux ; le deuxième, des légumes, des fruits et des herbes ; le troisième, des arbres ; le quatrième, des poissons, des oiseaux et des quadrupèdes.

Le livre dont nous avons résumé la table a été imprimé avec d'autres : Argentorati, 1533 ; Collection des médecins^ de J. ScHOTT, Strasbourg, 1544; Fabricius, Patavii, 1754, in-4, t. m, p. 260; Œuvres réunies, Cologne, 1506.

Reuss F. -A. Commentatio de libris physicis S. Hildegardis, Wirceb, 1835, in-8.

MoNTALEMBERT. Moines d'occident.

Revue des questions historiques, avril 1883. S^ Hildegarde et ses œuvres par A. Battandier.

Dans son livre des Subtilités des natures et dans l'autre de la médecine, Hildegarde nous donne tout le contingent scientifique de son temps. Le D"^ Daremberg a édité le livre des Subtilités.

Lîi Métallolhérapie du D»" Burcq est tout entière dans la savante.

Influence réciproque de lliomme sur la terre et de la terre sur l'homme.

Au chapitre du Soleil, Hildegarde nous montre cet astre au milieu du firmament et retenant par sa force les étoiles qui gravitent autour de lui, les nuages qui flottent dans l'air, comme la terre soutient toutes les créatures qui l'habitent.

Puis Hildegarde arrive à l'inégalité des saisons et nous dit que, pendant Thiver, s'il fait froid sur la partie de la terre que nous habitons, la partie de la terre qui est au-dessous de nous est chaude, afin que la température céleste soit ainsi équilibrée. (Au xii<^ siècle !!)

Les étoiles (chap. De stellis) n'ont ni même éclat, ni même grandeur. Elles ne sont pas immobiles mais elles traversent le firmament dans son entier : de même que le sang se meut dans les veines, qu'il les agite et qu'il les fait bondir, ainsi les étoiles se trouvent dans le firmament et envoient des

HITCHCOCK

iHincelles connue dos l)onds de lumi^re (phénomène du scintillenient). (Déjà circulation du sang! à celte é|KKiue.)

Décrivant le phénomène physique des vajfues, Hildegarde a mis le doigt sur sa cause, en Tattribuant au peu de profondeur de la mer vers le rivage, donnée acceptée aujourd'hui par la science.

I.e naturaliste trouvera dans Hildegarde le germe de plusieurs autres <i<Vouvertes modernes. (D'après Batiandier,)

V. Hn.n^:(iARi)is. Ofcra omnia. Kditîon Daremherg et de Keuss. Chez Migue. 1882. Vu vol. in-8.

HIPPARCHIE

Philosophe cynique, dont Diogène de Laerce a écrit la vie. Quoique bossue et fort pauvre, é|K)use Craies. D'après Suidas, elle aurait écrit des ouvrages intitulés Hypothèses philoso-

phitptes et Epichérùmes, On trouve sur elle cette épigramme dans l'Anthologie grecque:

«< Je n'ai |>oint imité les nururs délicates des femmes, j ai suivi la vie dure et austère des Cyniques. Je n'aime point à avoir des agraiïes au manteau, ni à mettre des ornements aux piiNls, ni à m'oindre le front. Je man*he avec un bâton, je vais iui-pie<ls, je |>orte un habil doublé, et la terre me sert «le lit.... »

(hi a dit qu'Hipparchie était savante en physique et en astronomie.

V. Dn>KR0T. XIII, 26i. — Wikland. CraUH et Uipparchia, roman, suivi des Pythagoriciennes.

DE HmsCH

Au commencement de celte année (181>7j, M"* la Kiironne Maurice de Hirs<.»h a fait don de deux millions à l'Institut Pasteur.

HITCHCOCK

Cette demoiselle s'oiTupe des fougères à Missouri, V, S. A.

HOHEKER

HOHEKER (ÉLÉONORE)

Entomologiste, née en 1761.

HOMMAIRE DE HELL

Née en Artois en 1819, voyageuse, collaborateur et secrétaire de son mari (ingénieur et géologue) dans ses travaux scientiliques. A publié chez Hachette ses Voyages dans /es steppes de la mer Caspienne,

V. A. Chevalier. Les Voyageuses au XIX^ siècle, — Marie Dro.nsart. Les Grandes Voyageuses,

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