‹ Les femmes dans la scienceChapitre 80 sur 193 · HUBER, NÉE LULLIN · texte numérisé non relu

HUBER, NÉE LULLIN

Cette genevoise a contribué aux reman|uahles tlécouvertes de son mari, sur les abeilles. Elle lui donna des preuves de dévouement lorsque, devenu aveugle, il ne vit plus qu'avec les veux de sa chore collalM>ratrice de tous les instants.

M 11 est probable que Flora Tristan connaissait les curieux travaux «le M. et de M™« Huber, et que l'autorité de cette reine des abeilles (|ui commande ordinairement à 20.000 ouvrières et à 16.000 mâles, lui paraissait l'idéal d'un bon gouvernement. »

IKm.v n'IsTRiA. /Mv femmes, t. I, p. 76.

HUBER (Marie)

Philosophe, moraliste et surtout théologienne protestante; Genève et Iaoii, I69i-17r>:{. Klle a publié sans nom d'auteur :

h' mntuh* fou préféré au monde satje; Amsterdam, 1731.

h'ttres sur Citât des âmes après la mort ; Londres, 1731.

h'ttres sur la rriniion essentirlle ; Amsterdam, 1738.

Secondes lettres sur l'état des âmes; l»ndres, 1739.

« Demandons à la bienveillance de nous donner le calme de râine et ratTeotion de ceux qui nous entourent, non la fortune; demandons celle-ci à raclivité unie à la prudence; et ne crion» ni à Tah^tence d*ordre ni au manque de justice, parce que notre voi5in actif et prudent, qui est devenu millionnaire, se trouve être en nuMue temps un tils ingrat ou un cœur sans pitié. Il n*aura avec sa fortune ni des amis vrais ni le cahne du ctt^ur, parce qu*il n a pas ce qui engendre nuturelletnent les amis et le cahne du cu'ur; et, si! a den enfaiils, »»es enfants lui feront prot>ablenient subir un j(»ur les conséquences de Tinévitable façon dont il les aura élevés, connue ceu\ d*Ifarptigon le font À leur père. Mais il aura fait fortune parce qu*il avait ce qui doit

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