A. -M. ALBERT
Elle a adressé en 1891 à l'Académie des Sciences de Paris un mémoire sur la Construction des Tables numériques.
ALLART DE MÉRITENS (Hortense) Historien de quelque valeur, anlcMir d'un Ps'ortn» orrinDiim
AMPERE
OÙ il est question d'Herschel, de Phédon, de Kepler et des philosophes. On y lit à la page lo :
« Ce que nous croirons, ce que nous verrons ressortir de l'ensemble des choses, sera moins extraordinaire que notre existence propre, que l'univers sous nos yeux, que le soleil qui nous éclaire, que la succession des jours, l'étendue des mers, la rapide course des sphères dans l'espace, les prodiges de ces mondes innombrables que l'insuffisance de nos yeux nous cache .
Et si l'on dit : Vivons doucement, laissons ces merveilles, imitons les fleurs et les oiseaux, qui vivent, brillent et meurent sans inquiétude, je répondrai : Faites-le. Mais il est des hommes qui ne peuvent se distraire de ces hautes questions. . . >♦
Novum organum ou Sainteté philosophique. (Garnier), 1857; in-1^2.
1801-1879 ; amie de Chateaubriand dans sa vieillesse, M™e Allart est enterrée à Bourg-la-Reine.
AMORETT! (Maria-Pelegrina)
Née à Oneglia (Italie) ; 1756-1787. A soutenu très jeune des thèses philosophiques; dès 1777, l'université de Pavie lui a décerné U berretto dottorale (bonnet de docteur) et Parini l'a célébrée dans son ode : la Laurea.
Œuvres posthumes publiées à Milan, avec portrait, en 1758.
M"'^ Dora d'Istria. Des femmes, t. I, p. 263.
AMORT (Anna)
Nouveau traitement des puissances et des racines des expressions algébriques et des nombres décimaux. (En allemand). Jicin (Bohêmej ; 1883.
AMPÈRE (Julie)
Femme du grand Ampère, peu savante mais pleine de bonté et de grâce. Consulter Journal et Correspondance de André-Marie Ampère, publiés par M™e H. C. (Hortense Cheuvreux).
« Le début de ce livre, dit Mm« Mathilde Bourdon, est d'une
AMPERE
grâce sereine. Ampère est pauvre, mais il a foi dans l'avenir, il aime Julie; les moindres incidents, un beau jour passé à la campagne, une lecture, des vers qu'il destine à sa fiancée, une fable que Julie compose, ce sont autant de joies ; elle devient sa femme, elle lui donne un fils, leur bonheur serait à son apogée sans deux points noirs qui projettent leur ombre sur ces jours heureux : la nomination d'Ampère à Bourg et la santé chancelante de Julie. »
Après la lecture de ce livre touchant, on ne croira plus que la science dessèche le cœur.
AMPHICHIE ou AMPHILIE
Belle-fille de Jamblique, qui a écrit sur les femmes philosophes. C'était une platonicienne et Porphyre en fait l'éloge.
AMPHICLÉE Plotin la cite comme philosophe.