‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 122 sur 192 · PAMPHILE · texte numérisé non relu

PAMPHILE

M. Milhaud, dans ses Leçons sur les origines de la science grecque (p. 289), dit que Pamphila n'était pas une femme.

PANYPERBASTE

Nicéphore Grégoras déclare que Téloquenee de cette femme aurait fait lionneur à Platon et à Pythagore.

PAPE-CARPENTIER (Marie)

1815-1878. Célèbre institutrice française, auteur de Le secret des grains de sable., dont le titre fait penser à l'Arénaire d'Archimède et où elle a voulu, suivant Jean Macé « poétiser la géométrie, faire de ses figures autant de signes représentatifs du monde moral et poursuivre à travers les trois règnes la progression des formes depuis le tétraèdre jusqu'à la sphère , en assignant à chacune un sens symbolique » . M™e Maurice Sand a traduit en italien les grains de sable.

Pascal a dit : « Qui aurait le mot d'un grain de sable, aurait le mot de l'univers. »

GossoT. Mad. Pape -Car p entier^ sa vie et ses œuvres, 2^ édition, in-16, avec portrait.

DE PARTHENAY (Catherine) Cette célèbre calviniste (Jooi-1631) , a traduit Socrate et pubMé : Apologie pour le roi Henri IV. Nous reproduisons plusieurs passages la concernant, dans la notice de Frkdkric RiTTER sur François Viète, inventeur de V algèbre moderne, Paris, 1895.

« Au parc de Soubise, Viète s'attacha à Catherine de Parlhenay, enfant d'une rare intelligence et douée d'une aptitude toute particulière pour les sciences exactes ; éloignée de toutes ressources pour rinstruclion de sa fdle, Antoinette d'Aubelerre, femme très docte au dire de ses contemporains, s'en occupait elle-même ; elle trouva dans le jeune secrétaire un précieux auxiliaire, et c'est ainsi que se forma, sous leur direction, une des femmes les plus remarquables du xvr siècle.

A cette époque, l'instruction des femmes était, dans les hautes

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