PEPOLI
Cette duchesse, qui échappa avec peine au dernier supplice, lors de la Restauration à Naples (1799-1801), a traduit les œuvres de M"^® Somerville.
On citait déjà au xv® siècle, à Bologne, Anna et Catherine Pepoli, et au xvi^, Ginevra Pepoli.
PEREYASLAWZEWA (Sophie)
Fille d'un colonel russe, a suivi les cours de l'université de Zurich où elle fut reçue docteur es sciences. Pendant douze ans, a été directrice de la station biologique de Sébastopol, où elle a fait le plus grand nombre de ses travaux. Elle a exploré ensuite le golfe de Naples et les côtes de la France.
Voici les titres de ses principaux ouvrages, publiés en russe, en allemand ou en français :
Sur la reproduction des infusoires par division. — Quelques observation sur le nez des poissons. — Quelques mots sur la digestion des Tubellariés. — Le développement embryonnaire des Rotateurs. — Protozoa de la Mer noire. — Le développement du Gammarus poccilarus. — Le développement de la Caprella ferox. — Monographie des Tubellariés de la Mer noire (Ouvrage honoré d'un prix par le congrès des Naturalistes en 1893). — Mémoire sur l'organisation de laNerilla antennata.
Le portrait de W^^ Pereyaslawzewa que nous publions p. 225 est dû au crayon de M. G. Lépine, qui a été un de ses voisins de laboratoire au Muséum d'histoire naturelle de Paris.
PERICTIONE Mère de Platon . Pythagoricienne. Stobée dit qu'elle a com-
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posé deux traités de philosophie, l'un sur la sagesse, l'autre sur la constitution de la femme.