DE ROCHECHOUART
I^K Cette demoiselle a proparé elle-même son frère l'amiral à '^^'École polytechnique. Elle était versée dans les mathématiques. Mary Somerville en parle dans ses mémoires.
Sarrut et Saint-Edme. Biographie des hommes du jour ; t. lY, 2e partie.
Rabbe. Biographie universelle et portative des contemporains .
RHennequin. Annales maritimes, 1832.
ROBERT (Marianne) Voyage de milord Céton dans les sept planètes ou le noueau mentor, traduits par M^e de R. R.; 4 vol. in-24 (7 parties) ; La Haye et Paris, 1765.
L'avis du libraire dit que l'auteur est déjà connu par des ouvrages, la Paysanne philosophe, la Voix de la nature^ etc. Il s'agit de Marianne Robert (1707-1771), amie de Fontenelle. Dans la préi'ace : « Peut-être trouvera-t-on que les matières sérieuses qui sont répandues dans cet ouvrage n'auraient pas dû être traitées avec autant d'enjouement. »
DE ROCHECHOUART-MORTEMART (Marie-Madeleine-Gabrielle)
Elle commanda saintementaux femmes et aux hommes.
Née en 1645 et morte en 1704, sœur de M'"«s deThianges et de Montespan, de la beauté desquelles elle avait quelque chose. Le cloître la sauva du monde. Elle lit profession en 1665, à l'Abbaye-au-Bois, et devint, le 18 août 1670, abbesse et générale de l'ordre de Fontevrault. Elle donna un grand exemple de vertu unie à la science. Elle savait le latin et le grec et elle traduisit partiellement Le Banquet de Platon. Jean Racine a complété « la chaste traduction de la docte abbesse (Cousin) », 1732, in-12.Elle est citée par Ménage dans ses Femmes philosophes ; en effet, la philosophie, soit an-