‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 14 sur 192 · ARÉTÉE · texte numérisé non relu

ARÉTÉE

ARÉTÉE OU OLIVÈTE Vivait à Cyrène, dans la deuxième moitié du iv^ siècle av. J.-C; morte à 78 ans. Fille et élève d'Aristippe TAncien, continua son enseignement, écrivit, dit-on, un grand nombre de volumes perdus, forma elle-même une centaine d'élèves, dont son propre fils Aristippe le Jeune.

ARGIE Clément d'Alexandrie et Saint Jérôme disent qu'instruite par son père, le philosophe Théodore, elle devint très savante. Elle avait trois sœurs qui avaient profité comme elle des leçons philosophiques de Diodore.

ARIGNOTE

De Samos. Fille de Pythagore et de Théano, la tradition lui attribue beaucoup d'écrits disparus.

ARISTOCLÉEou THEMISTOCLÉE Sœur et collaboratrice de Pythagore, enseigna sa doctrine. DiOGKNE DE Laerce. Vie de Pytfwgore.

ARRIE

Platonicienne, vivant du temps d'Alexandre Sévère. Diogène de Laerce lui a dédié son histoire de la philosophie ; il la désigne sous le nom de Philoplalon, amie de Platon.

ASCLÉPIGÉNIE

Philosophe du v^ siècle après J.-C, lille de Plutarque le J(3une, elle enseigna à Athènes comme lui et l'on croit ((u'Hypatie a suivi ses leçons.

La mère et la lille ont porté le nom d'Asclépigénie.

La première Asclépigénie était manifestement supérieure à son père, Plutarque, par l'intelligence. 11 lui confia en mourant le dépôt de la doctrine secrète. Mais, quoiqu'elle eut instruit Proclus lui-même, elle ne put, étant femme, prendre

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