‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 147 sur 192 · DE SAINT-QUENTIN · texte numérisé non relu

DE SAINT-QUENTIN

Cette demoiselle, cartésienne, a compose un livre qui fît beaucoup de bruit Sur la possibilité de V immortalité corporelle. Voici un quatrain de Tépoque :

IQui cherche en tout la vérité, Qui raisonne si bien et des corps et des âmes, Dun commun jugement des hommes et des femmes Mérite l'immortalité.

SALTON On ignorait en Angleterre l'art de fabriquer et de blanchir les toiles, lorsque Mrs Salton voyagea chez les Flamands et les Hollandais pour découvrir leurs méthodes ; elle sacrilia sa fortune dans ce but qu'elle atteignit. Morte le 12 septembre 1594.

SAND (George) Madame George Sand (1804-1876), qu'on s'étonnera peutêtre de voir citée ici, aimait la minéralogie et la botanique. [Laura ; Jean de la Roche ; Lettres d'un voyageur ; Histoire de ma vie, etc., etc.) Elle a eu aussi des velléités philosophiques.

SARA Une des filles de Pythagore.

SAVORATA (Dania) Auteur d'un livre sur les Femmes savantes Scandinaves.

SCARLATTI (Maria) Trattato di Algebra ridotta in aritmetica, etc. Rome, 1781, Corso analitico d' Algebra ridotta in ari7me/ica, Rome, 1808.

SCARPELLINI 250

SCARPELLINI (Catherine)

« Catherine Scarpellini naquit à Foliigno le 29 octobre 1808, et fut tenue sur les fonts baptismaux par son oncle, l'astronome Félicien Scarpellini, fondateur de l'Observatoire du Capitole, restaurateur de l'Académie des Lyncées et professeur aux deux universités de Rome. Ce patronage, pouvons-nous dire, la prédestinait à la science : dès ses plus jeunes années son amour des études sérieuses se révéla, et cette vocation ne fît que s'affirmer ; rappelons brièvement ses principaux titres de gloire; elle organisa la station météorologico-ozonométrique du Capitole, appliquée à la prévision du temps, et en rédigea le Bulletin mensuel ; la Correspondance scientifique de Kome eut en elle un de ses plus actifs collaborateurs, et enfin, comme Caroline Herschel, comme M°^° Riimker, elle eut le bonheur de découvrir une comète dans la nuit du i"'' avril 1854. La grande question des étoiles filantes agitait vers cette époque le monde savant : on doit à M"* Scarpellini le premier catalogue de ces météores observés en Italie, et elle fut la seule à observer à Rome la célèbre pluie d'étoiles de 1866. Elle a laissé en outre des études de valeur sur les influences probables de la Lune sur les tremblements de terre, études qui lui valurent des distinctions de la part de la Société des naturalistes de Moscou, de l'institutgéologiquede Vienne, etc.. Un grand nombre de sociétés savantes la nommèrent membre honoraire, et enfin en 1872 le gouvernement italien lui décerna la médaille d'or pour ses travaux statistiques. Nous pourrions ajouter que si tous ces témoignages attestent sa valeur scientifique, tous ceux qui l'ont connue nous la peignent comme réunissant ces dons particuliers à ceux qui font une bonne mère et une vraie femme, et ce n'est pas là le moindre des éloges qu'on puisse lui donner. »

E. Lagrange. Les Femmes astronomes. (Ciel et Terre, du 15 janvier 1885).

SCAWINSKA (Wanda)

Une polonaise, docteur es sciences de Genève, collaboratrice de V Année psychologique de Beaunis et Binel. Comptes rendus de l'Ac. des Se. du 17 août 18UI). Anatomie générale : Sur la structure des cellules centrales

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SCHUMOW

nerveuses (Travaux du lal)oratoire de Roscoff et do la Sor bonne).

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