‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 149 sur 192 · SCHIFF (W.-J · texte numérisé non relu

SCHIFF (W.-J

Professeur à l'école supérieure des femmes à Saint-Pétersbourg .

Sur les axes de symétrie des courbes centrales du 4^ ordre. (En russe.) 1891.

Méthodes pour résoudre des questions de géométrie élémentaire. (En russe.) 1894.

SCHLOZER (Dorothée)

Allemande; docteur en philosophie en 1787 à Gœttingue, Elle a épousé M. Rodde et a vécu de 1770 à 1825. — Quelques-uns la disent Suisse.

BÉGL\. Biographie de D. S. Metz, 1840.

SCHUMOW-SIMANOVSKY (E.-O.)

Cette dame a publié dans les Archives des Sciences biologiques (Saint-Pétersbourg: t. II, n» 3) : Le suc stomacal et la j)epsine chez les chiens, et aussi, dans le même recueil (novembre 1892), Recherches sur le streptoceccus pathogène .

DESCHURMAN 252

DE SCHURMAN (Anne-Marie)

Elle réunissait toute la science de son temps.

Une hollandaise qui a vécu de 1607 à 1678. Elle est célèbre par ses connaissances étendues : latin, grec, langues orientales et modernes; broderie, peinture et gravure; rhétorique, philosophie et mathématiques. Jacquette Guillaume a écrit son Éloge; de même, L. Jacob en latin qui a été traduit, 16i6, in-8.

«Gomme Gassendi passoit, avec raison pour un des plus sçavans

« hommes , c'étoit la mode parmi les gens de lettres du

« premier ordre de briguer son amitié et de lui faire part de leurs

« ouvrages ce fut ce qui obligea l'illustre Anne-Marie

u Schurman d'Utrecht de lui faire remettre un exemplaire de la « dissertation qu'elle avoit composée pour prouver qu'on ne « devoit point interdire l'étude aux femmes. Gassendi ne se court tente pas de la remercier de son présent, il fait encore son « panégyrique dans la lettre qu'il lui écrivit; il nous apprend que « cette sçavante et admirable demoiselle surpassoit avec le pin- « ceau et l'aiguille les plus habiles peintres et ouvriers; qu'outre « les langues vulgaires, elle sçavoit la latine, la grecque, l'hé- « braïque, l'arabe ; qu'elle avoit fait une étude singulière des « sciences divines et humaines; enfin qu'il n'y avoit rien de si u abstrait que la subtilité de son esprit ne pénétrât, rien que sa « langue n'exprimât éloquemment; aucun ouvrage fait à la main « qu*elle n'imitât avec une adresse merveilleuse; que c'étoit le »( prodige de Son siècle : il donne ensuite à son ouvrage les <( louanges qu'il mérite, et finit par les témoignages les plus « sincères de son estime. La réponse qu'elle lui fît, ne démentit « point l'idée que Gassendi en donne. »

Le p. Bugerel. Vie de Gassendi, 1732, in-12, pp. 262-3.

SCOT (Charlotte-Angas)

Née à Lincoln (Angleterre) le 8 juin 1858.

Une des plus fortes mathématiciennes vivantes, docteur es sciences de Londres, professeur au Bryn Mawr Collège, Pensylvanie, U. S. A., depuis 1888. (Voir le portrait p. 2o7.)

G)e ^ne^ a^ ^f^^m^, jfea^ $4^ àziùvi:

Page 1