‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 183 sur 192 · PENSEES · texte numérisé non relu

PENSEES

De qui la science et la puissance de l'esprit? De qui, sinon de la mère

du genre humain? Et, quoique ses fils aient brillé d'âge en <àge

elle a communiqué à ses flUes un pouvoir supérieur.

(Traduit du persan.) *

L'intelligence na pas de sexe.

LeP.Lkmgyne. Galerie des femmes fortes.

Même idée dans J.-J. Rousseau.

il n'y aura de science définitive que lorsque la femme aura parlé.

Enfantin.

L'habitude de compter souvent fait le bonheur dans les maisons.

FÉNELON. Éducatioji des filles.

Il est bon que les jeunes Ûlles apprennent les quatre règles de l'arithmétique.

RoLLiN. Etudes, filles, p. 61.

Des nombres combinés les quatre lois premières Doivent à son esprit être encor familières. Eulalie, par F. Ponchon (chant II, page 85), ou les 4 tàges de la femme.

Une femme qui pense, fi donc! Autant vaut un homme qui met du rouge. La femme doit rire, toujours rire ; cela suffit à sa noble mission sur la terre; cela suffit pour maintenir en joyeuse humeur l'auguste roi de la création.

Lessing. Emilie Galotti.

Il y a des pédantes de lessive et de ménage ; il y a même, dans ma Gascogne, des pédantes de canards gras.

M'ïe DE ViRIEU.

La science rend les hommes rarement aimables, les femmes jamais.

Beauchénk.

Une femme savante n'est pas une femme qui sait, c'est une femme qui fait parade de sa science.

J. Simon.

Tout dépend des définitions .

Précieuses pour précieuses, les scientifiques me semblent plus ridicules encore que les littéraires.

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