BOURGEOIS
jîation es sciences iiialliéniali(iues. Ses principaux travaux portent sur les cyclides ; on lit dans le Ihdlctin de Uarboux de mai 1890 :
u Étant donnés une sphère et un point, l'auteur appelle distance moyenne du point à la sphère la puissance de ce point par rapport à la sphère, divisée par le rayon. Le moment du point par rapport à la sphère est le produit de la masse de ce point par le carré de sa distance moyenne à la sphère.
Cela posé, un système de points matériels de masses /n, m'... étant donné, quelle estl'enveloppe des sphères pour lesquelles le moment du système est constant et qui coupent orthogonalement une sphère fixe? On trouve, en considérant la valeur du moment comme un paramètre, un système de cyclides homofocales générales.
On peut disposer de la sphère directrice de façon qu'on ait des cyclides à plans de symétrie. Pour une valeur donnée du rayon, le centre aura sept positions possibles. Quand le rayon variera, le centre décrira une cubique gauche.
Knfin, si Ton cherche le lieu des points d'oii l'on peut mener trois sphères orthogonales entre elles et à la sphère directrice, et doublement tangentes à trois cyclides homofocales données, on trouve une cyclide. »
Déjà dans les comptes rendus de rAc. des Se. 1887,771-773. Sur un genre de tratis formation Iiomographique. — Idem, iaS8, 82i-29, Sur la théorie des cyclides.
BORTOLOTTI (Emma) Sulle frazioni continue algebriclie periorftc/ie.Palermo, Circolo matem., Rendiconti 9, 1895, 136-1 i9. liibliot. matem., 1895; G. Yalentin.
BOURGEOIS Louise) « Ce temps si fécond pour la médecine, dit le D'" Valdeyer parlant de la lin du xvi^ siècle, a été surtout marqué par l'œuvre durable et pres([ue parfaite de Louise Bourgeois. Femme d'un aide chirurgien barbier, elle apprit la médecine dans les ouvrages de Paré. Sa réputation alla si loin et si haut qu'elle fut nommée sage-femme de Marie de Médicis, la