BURTON (F. B
Astronomy familiarized. Londres, 1860. in-8. Déjà de la même :
Distant gUmpses, astronomicnl Sketches. Londres. 1837, in-12.
BUCKLEY
Voir Corresjjondance de Darwin^ tome II, p. 579. Lettre à M"e Buckley (plus tard M^" Fischer) anteur d'un livre : .1 Short History of natural science.
BYRD (Mary-Emma) Directrice de l'Observatoire du collège Smith, Northampton, Mass., U.S.A.
CALDERINI (Novelle)
Fille de Jean Audry, légiste à Bologne. Exposait la philosophie des lois, lorsque son père était malade. Elle était si belle, qu'on devait tendre un rideau entre la chaire et les auditeurs, pour éviter les distractions de ceux-ci. (Voir le tableau él)auché par François Gérard en 1831.)
Sa sœur Bettina a été une légiste.
CATANI
CALLCOTT Mrs Callcott a étudié, en 1822, avec précision, un terrible tremblement de terre à Valparaiso et le longde la cote. (Transactions of the geological socieiy.)
CARLYLE (Annie), née WELSH
u Ses études furent brillantes. Elle avait des dispositions si remarquables pour les sciences qu'on Tenvoya à la classe <lo mathématiques des garçons oii elle prit la tête. »
Vhvède Barine. La femme cV un grand homme. (Revue des Deux-Mondes du 15 octobre 1884.)
CARPEGNA
Comtesse romaine, savait six langues, très versée dans toute la philosophie.
Voir Ritschianus, 20 novembre 1670 {Rornœ prescnptis.)
CARPENTIER (Emilie) La botanique d'Andrée, s. d. ; in-8 ; figures.
CARTER (Elisabeth)
A traduit de Fitajien en anglais, à Londres, 1739 et 1742, deux ouvrages de F. Algarotti :
1" La philosophie de Newton expliquée.
2'^ La théorie popularisée de Newton, sur la lumière et les couleurs.
V. Mémoires sur les vies de Mrs E. Carter^ par M. Penmng- T(>.\, 2« édition, 1808, 2 vol.
CATANI (Gioseppina) Professeur de pathologie générale à la Faculté de médecine de Bologne. Elle avait été, juscjuc dans ces derniers temps, suppléantedu Professeur Tizzoni. Les étudiants étaient depuis longtemps habitués à l'entendre professer. La première leçon qu'elle a ftiite a eu lieu devant un amphithéâtre comble. La
CATANI 50
jeune doctoresse a fait preuve d'un véritable talent de parole et d'exposition, d'une grande clarté.
Des applaudissements frénétiques l'ont saluée à la lin de son cours.
Catherine D'ALEXANDRIE (Sainte)
Lorsqu'au iv" siècle, le tyran Maximin ou Maxence, vint à Alexandrie faire adorer les idoles, la jeune Catherine réfuta les rhéteurs par la force de ses syllogismes, et subit, dit-on, le supplice de la roue en l'an 311. On rapporte qu'elle avait déclaré à ses bourreaux : « Je me suis exercée dans toutes les parties de la rhétorique, de la philosophie, de la géométrie et des autres sciences. »
Catherine, fêtée chaque année le 25 novembre, est représentée avec une roue à demi rompue et teinte de sang, pour la distinguer des autres saintes de même nom. Elle est à hi fois la patronne des classes de philosophie et la patronne des vieilles filles.
Certains protestants ont contesté le supplice de Catherine d'Alexandrie et prétendu qu'il s'agissait du meurtre d'Hypatie.
Une religieuse nommée Delachapelle a écrit la Vie de Sainte Catherine (Antim, 1663, in-8). — Consulter surtout le livre de Mielot, dans la belle édition illustrée qu'a donnée Sepet, in-4, 1881.
« Catharina, vierge et martyi'e à Alexandrie, iv^ siècle; culte introduit au xii^ siècle dans la liturgie romaine ; fête, 25 novembre.»
GiRY. Manuel de diplomatique.
Catherine de CLERMONT Duchesse de Retz (1543-1603), avait étudié la philosophie et les mathématiques.
Catherine de MÉDICIS Luca Gaureco, versé dans raslronomie et les sciences naturelles, avait enseigné l'astronomie à Catherine. Les astrologues de la reine observaient à l'Hôtel de Soissons.