‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 57 sur 192 · GALILÉE · texte numérisé non relu

GALILÉE

Dans SCS Jugements historiques et littéraires, ISiO, de Vlotz dit : « Madame Gacon-Diifour a des secrets admira- »los; elle fait du vin sans raisin, des confitures sans sucre, M des livres sans jugement, sans esprit, sans style et sans

aison. »

GAIO (Oliwpia)

f.a théorie des équations appliquée à la résolution cVune ation du 7^ degré. (En italien.) Florence, 1885, in-8,

GALEAZZI (Lucia)

Voir dans Poggendorf (traduction de la Quesnerie) son sonnet au physicien Galvani.

GALILÉE (Virginie)

En religion, sœur Marie-Céleste, la fille du grand Galilée (1600-1634).

^^n a écrit Thistoire du savant d'après les lettres de sa fille : ^■avaro. Galileo Galilei e suor Maria Céleste. Florence, tSi, in-12.

Madame Arvkde Barine a analysé ce livre dans la Revue de Paris du 15 mars 1895 :

« Galilée a eu pour confidente, et pour consolatrice dans ses épreuves, une humble religieuse, sa fille aînée qui passa sa vie dans un couvent très pauvre... » Les lettres de sœur Marie- Céleste ont été retrouvées. Elle « avait une âme noble et elle devait à son père de nobles échappées sur la science et sur le monde. » « Les lettres de Marie-Céleste prouvent une parfaite communion d'idée avec son illustre père. » Le 21 novembre 1623, elle écrit : « Je vous prie de me faire la grâce de m'envoyer votre livre, celui qu'on vient d'imprimer, afin que je le lise, car j'ai grand désir de le connaître. »

Voici encore la lettre familière et touchante du 16 décembre 1625 :

Des citrons que vous m'avez chargé de confire, j'ai arrangé

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