ÉCOLES DES MISSIONS
APR Lebret (Assiniboine).— Les sœurs de Charité, au nombre de 20, 14 ‘| s" Ok ont ici un établissement. Elles instruisent 125 filles sauvages. Elles [f bnrean sont aussi chargées de l'entretien du linge de 112 garçons sauvages + M élèves. et des travaux du réfectoire et de la cuisine. Elles reçoivent cha- |
Sacré- cune 100 dollars par an.
CR | té des Les sœurs de Notre-Dame des Missions, au nombre de quatre, sal ique et ont ici une maison d'éducation pour les ! “unes filles de race blanche. (Il ÿ 6 AT Elles ont 22 pensionnaires, et autant d'e;:.ternes. Elles demandent LE) di dt 6.25 dollars par mois pour l'enseignement, le logement et de la CA fluents PR | il #1 or aux La Montagne-de-Tondre (Assiniboine).—I1 y a ici une école-pension 1 i
pour les enfants sauvages, dirigée par quatre sœurs Grises de 111 | tephen Montréal. Elles enseignent et élèvent 40 enfants, soignent leurs | 140 réquen- habits et s'occupent aux travaux du réfectoire. {48 }| RON, Lac Croche (Assimboine).—Quatre sœurs de Notre-Dame des 1544 3, a été Missions tiennent une école-pensirn pour environ 25 enfants sau- K4 . Elle ÿ vages. Tout ce que les sœurs demandent comme traitement est un On y logement et une nourriture très simples. FA Qu’Appelle.—La R. M. Gould est à la tête d’une école industrielle qui est maintenue par le bureau des affaires indiennes. Il y a dix institutrices et 122 élèves. Le traitement le moins élevé est de 8 dollars par mois, le plus élevé, de 20 dollars. L'école | est graduée, depuis le kindergarten jusqu'à l'instruction secondaire. Mont- Il y a six heures d'école par jour, entre les heures de travail tement ir dustriel.
pour le à 3 ; À <lbsns Réserve des Piégans.—Il y a ici une école élémentaire dont le but
est d'instruire et de civiliser les enfants sauvages. Cette école est sous la direction des sœurs de Charité dont la maison mère est dans le diocèse de Nicolet. Cette maison étant à ses débuts n’a encore que peu d'élèves.
Ecole-Mission des Sœurs Grises, Saint-Albert (Territoires du Nord-Ouest ).— Cette mission fut fondée en 1859. Son but est l'éducation d'enfants sauvages et de race blanche, mais surtout l'évangélisation de la civilisation des sauvages, par l'éducation de leursenfants. L'école se compose de r5o0élèves, sauvages, métis et autres, et il y a 75 élèves dans le
ur tout
Duébec.
a été é. La nérale, cations cathofemme
> tech- département industriel. En dehors des heures d'école, on enseigne que et l’agriculture aux garçons qui y réussissent très bien, et aux filles la uite du conduite de la laiterie, du jardin et de la basse-cour. Elles apprenoir au nent encore à coudre, à tisser et à filer. Recettes : subvention du . rétri- gouvernement et moyens privés. Les religieuses s'emploient aussi
à diverses œuvres de charité. S’adresser à la R. M. supérieure.
Le ÿ
Brandon (Manitoba).—Les sœurs Missionnaires de Notre-Dame
ont ici une école fréquentée par 63 élèves. Il y a quatre religieuses
enseignantes. Les recettes de l’école sont les rétributions des élèves
et les contributions de membres de l'église catholique.
Wickwemikong (Ontario). —Ecole élémentaire et industrielle, fré-
quentée surtout par des enfants sauvages. On y enseigne à lire en anglais et à coudre. L'école est sous la direction de Mme E. Miller
et de onze reïigieuses du Cœur Immaculé de Marie. L'école a 160 élèves.
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Ile, fréi lire en . Miller le a 160
BIBLIOTHÉQUES 191
Les bibliothèques dans la province de l'Ontario sont nombreuses et florissantes ; les autres provinces sont moins avancées sous ce rapport. Dans l'Ontario, la loi de 1895 a changé le nom de echanics Institutes (Instituts d'artisans) en celui de bibliothèques publiques, et a pourvu à l'établissement de bibliothèques gratuites, soit en les constituant séparément,soit en transférant les Mechanics Institutes, les bibliothèques et les salles de lecture, aux conseils municipaux des villes et villages. La législature fait une allocation de 46,000 dollars par an, pour les bibliothèques publiques. Le gouvernement ne donne point d’ride aux bibliothèques dans la province de Québec.
Au Nouveau-Brunswick, le gouvernement donne de l’aide aux bibliothèques scolaires de district. Il y a maintenant des bibliothèques scolaires publiques dans 27 districts, toutes très petites.
Dans les collèges (Collegiate Institutes) du Manitoba, les bibliothèques sont subventionnées par la province.
Dans les bibliothèques, un grand nombre des employés sont des femmes, mais ii y a peu de femmes à la tête des bibliothèques, sauf dans le cas des plus petites. Les appointements varient entre rien du tout et un maximum de 600 dollars. La bibliothèque publique de Toronto, qui est la plus grande bibliothèque de prêt en Canada, emploie 25 personnes, dont 22 sont des femmes. De plus, cinq femmes surnuméraires sont employées à l'occasion. Les appointements varient de 300 à 600 dollars par an.