‹ Les Femmes du Canada [microforme]Chapitre 48 sur 287 · I.P.E. N.E. N.B. QUÉ. ONT. MAN. T.N.O · texte numérisé non relu

I.P.E. N.E. N.B. QUÉ. ONT. MAN. T.N.O

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de fo : MES TETE 3 Fonrrure et chapelerie. RSS UNS I Articles de coiffeurs (vente). CHER NAS Quincaillières . I Herboristes A I Articles indiens (vente).. ........ .. I Bijoutières

Commerçantes de.

| tricots, vêtements de dessous

pour femmes et enfants, etc.

Marchandes de journaux...

Marchandes de volailles

Aubergistes

Machines à coudre (vente)

Poêles et ferblanterie (vente) Marchandes de tabac Entrepreneurs de pompes funèbres.

Marchandes de 1

Papier-tenture (d

Horlogers

Fabricantes de perruqu Marchandes de vins et liqueurs...

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Le paragraphe suivant renferme la liste des carrières exceptior.nelles pour les femmes :

Forgeron, Mme J. F. Lawson, Saint-John {Nouveau-Brunswick) ; chaloupes de louage, Mme E. Humphreys, Toronto (Ontario) ; marchande d'œufs et emmagasinage à froid, Mme Mary McQuaig, Iroquois (Ontario) : moulin à farine, Mme Mary Mitchell, Bronte (Ontario) ; deux moulins à farine sont conduits par des femmes dans la province de Québec ; armurier, Mme E. Rodgers, Halifax (Nouvelle-Ecosse) ; la seule marchande de glace à Saint-John (Nouveau-Brunswick), est Mme Whetsel, qui vend en gros et en détail étant le principal fournisseur des bateaux à vapeur ; fournitures de machines, Mme D. Robertson, Hamilton (Ontario) ; chaufournier, Mme William Gray, Elora (Ontario) ; prêteuse sur gage, Mme D. Lazarus, Montréal (Québec) ; taxidermiste, Mme Robinson, Prescott ; marchande de bois, Mme A. Wood, Ottawa ; manicure, Mme Carr, Montréal ; Mme Eliza M. Jones est une marchande bien connue de vaches jerseys, elle publia en 1892 une brochure intitulé : Daërying for Profit, or the Poor Man's Cow, qui a une vogue extraordinaire ; les gouvernements des provinces en ont acheté des milliers d’exemplaires pour être distribués gratuitement. Elle vendit ses vaches jerseys en 1896. Il y a plusieurs’ femmes pilotes en Canada, un ou deux mécaniciens et quelques mineurs. On dit que les femmes font de très bons barbiers ; à Fraserville (Québec), le seul barbier est une femme.

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PROFESSIONS ET CARRIERES 99 En comparant le recensement de 1881 avec celui de 1891, on remarque un fait intéressant : dans le recensement de 1881, il n’y a que trois professions ou occupations dans lesquelles les femmes sont classées séparément, savoir : l’enseignement, l’agriculture et le service domestique. Dans les tableaux du recensement de 189r, toutes les professions, tous les emplois ou carrières, ont une colonne entière réservée pour les femmes. Cela montre bien à quel point les femmes, au (Canada, se sont introduites dans les établissements industriels, et aussi dans les professions et emplois ci-devant réservés exclusivement aux homtnes. (Cela peut sembler un peu dur aux hommes, mais nous devons nous souvenir que la raison de ce changement, est que ce qui occupait la femme autrefois (la couture, le filage, le tissage, la fabrication du beurre et d’ fromage) lui a été enlevé, et, par conséquent, il est devenu nécessaire pour elle de chercher d’autres emplois,

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