SCÈNE PIŒMIÈKE
ROPIQUET, JOSEPH. (Au lever du rideau, Joseph soulève la portière du fond et introduit Ropiquet.)
Joseph Madame prie monsieur d'attendre un moment. Elle ne tardera pas à venir.
ropiquet. C’est bien... merci I... Qu'elle ne sc presse pas. . . (Joseph sort. } Je serais désespéré' de la déran... (S' apercevant qu'il est seul.) Ah! il n’est plus là! (Regardant autour de lui, avec surprise.) Ah ça! mais où m'a-t-on conduit? Des tuiles... des chevalets... Tiens, tiens... je croyais pénétrer dans le boudoir d’une jolie femme el je me trouve dans un atelier... un magnifique atelier, ma foi!... Celui du mari, sans doute... Ah! monsieur est peiutrc... peintre amateur. . . pour son plaisir. . . Il est bien heureux I
Am : Qtt’d eit flatteur. . *
Pour tni'paa de crainte importuna;
Et, »au* rechercher 1* faveur,
Il peut faire, avec aa fortune.
De la peiature en grand seiimenr.
C‘e»t un patse-lemp* que j'approuve El qu'il e*t dom de s'accorder.
Quand, le tableau fait, ou s« trouve A*S’Z riche pour I* garder.
(Regardant dtnouve tu.) Oui, oui, je ne me trompais pas... Ces fleure s, ces pipes, cette boîte de cigares. .. Il paraît que c’est un fumeur... un artiste fumeur.. . (Prenant un cigare dans la boîte.) Voilà de beaux cigares. .. Ce sont au moins des havanes tout ours...
(Pendant ces derniers mots, la portière de droite s'est soulevée et Georgina est entrée, têtue d’une richerobe de chambre d'atelier.)