REPRISE 1>U CHOEUR
Fendait la reprise Ar ('ensemble, an a donné nus damtt du sens, i d'autres des fkurtls. — Quel-
qu*$ unfi i« mettent à trier <«• bûrke i posées eut le > ehttaleia . — Amélie fait des arme*. — Une autre dame s'treree $ur la halanfuire que font aller les domestiques.
DUHAMEL. Et de la vigueur!... de l'activité!...
GEORGINA. Ah! docteur, je suis brisée.
M"” de LEsrntLLE. Cette douche fatigue horribleiitciiL
Duhamel Allons donc! vous avez une mine charmante.
SI'"' |>E LEST BELLE. VOUS trouvez?
DUHAMEL, i Aluni le pouls de Georgina.
Voilà un pouls excellent.
GEor.ciNA. Vrai?... Je suis pourtant bien faible.
Duhamel. Vous allez chacune me scier six bûches.
GEORGINA et M** DE LESTR ELLE. Six bÛchesl M"-' de LESTtiELLE. Mai» c’est pour en mourir 1
georgina. Mais je ne pourrai jamais!...
jamais ! ..
Duhamel. Et ce soir, au bal, je vous permettrai deux valses.
GEORGINA, ( aimant. Ab!... et une polka, doetcu»-.
DUHAMEL. Nous verrons... (Georgina se metd scier d t bûches avec ardeur. ) Allons, ferme! . . Dans un mo>s, vous retournerez à Paris plus belles, plus fraîches que jamais. TOIT' S. Ail ! quel bonlu ur !
M ».r fx uvel. Vraiment, docteur, ça me fera du bi u ?
Duhamel. Certainement.
M"' fauvel. Ça me fera maigrir ?
DUHAMEL. Sans nul doute.
M"' ni; flot. Et moi, docteur, croyez-vous que j ‘engraisse u u peu?
Duhamel. J’en réponds!
M"* FAUVtL. Docteur, savez-vous si mes caisses sont arrivées? J’attends des toilette* de Pa< is et je u ai rien à me mettre. C’tst dép urible
uuiiauel. J'ai donné des ordres.
M“* Di flot. Et moi, docteur, quand donc me changerez-vous d'appartement? Je n’ai pas de I )udoir, je ne peux pas vivre sans boudoir.
M" fauvel, bat à Georgina. Fait-elle de l’embarras!... La femme d’un ancien confiseur.
georgina. Vraiment., cemari diplomate?., u*' fauvel. Dans les sucres, ma chère !
AMÉLIE, gui fuirait det armes s'approchant du docteur. Docteur, avez-vous reçu les journaux? savez-vous où en sont les d .cks?
DUHAMEL. En plein»; hausse: 25! -*2o.
Amélie. Ah! bravo!... merci!... (. Ellert tourne faire des armes )
M"” DE i.estrelle, s'approchant à son tour. A propos, docteur...
Duhamel. Madame?
M'"* oe LESTRELLE. Avez-vous prié Blondeau d'iinnonc r ma tombola au profil des petits bûcherons de la contrée?
DUHAMEL. Oui, chère dame, c’est fait.
U est eu train de rédiger sou courrier pour Paris.
$l“ e DE LESTRELLE. Ab ! très-bien... merci!... J'espère, mesdames, que vous me prendrez toutes de-* billets...
toutes. Certainement... certainement.
AMÉLIE, à part. Elle uous poursuit jusqu'ici !
DUHAMEL, s'approchant de madame de Lucenay gui arrive lentement en respirant un jlacon. Et nous, belle dame, comment allons-nous aujourd hui?
M*« de LUCenat. Pas bien, docteur... je m'ennuie...
g no rg ns, bas d uneauirc le crois bi' n...
elle s'est fut bure la cour par tout le monde.
AUfciiE. bas. Elle n'a plus personne avec qui » oqncter.
M" 1 " de lucenay. J'éta : s venue aux eaux pour être tranquille, mais depuis que mon mari est ici, il ue cesse de me tourmenter.
Duhamel. Corn ment, monsieur de Lucenay?
M*® DE LUCENAY. Ah ! docteur. i! CM terribe avec sa jalousie!.,. Encore ce matin, une scène affreuse... au>si voyez dans quel état j’ai les nerfs.
DUHAMEL. Allons, ca'iuez-vous.. . Je parlerai à ce mari farouche. .. Je lui ferai entendre raison...
m"'* de lucenay. Ali! oui, n’es»-cc pas, diKtenr?... vuus serez bien gentil... bieu aimable...
georgina , bas aux dîmes. Regard» z donc ! la voilà qui minaude avec le docteur, à présent 1
améi.ie, tout à coup. Ah! mes lames!...
TouiE», s'approch >nt. Quoi doue?
AMÉLIE. V *us savez la nouvelle.
TOUTES. La nouvelle?
Amélie. Notre cher docteur nous prépare une fête.
quelques dames. Vraiment?
M m# Dt LESTRELLE. Mai» oui, VOUS ll’a-
vez donc pas lu le programme?... une fête délicieuse.
m“* fauvel. Une fête d** nuit I
M“* duplot. Grand lui !
M*' DE NERVAL. Reiiqtict!
duiiamel. Peu d’artifice de Ruggieri.
Amélie. Des chansonnettes par Levassor.
m b " fauvel. Et lo frères Lyonuet.
georgina. Ali 1 ce sera chai ma ni !
m**' de lucenay. Quelle ravissante surprise!
amélie Et quel bon docteur nous avons 15 !...
toutes. C'est vrai ! c’est vrai 1
«coucou.
AIR de Sifjoti rvii (A. Adam.) San«c»s*»i ne» plaisir « il veille,
Il nous amute, il nou« lii-trait.
Chaque jour, nivelle merv-ille.
A ckj>i<piF pi*, nniuel attrait.
Aai> urJhui Liai», demain Timlberg;
Lr bal. Ir jeu. la ra.alrad* !
CV«t «n plaisir il'Alrr- malade,
D’èlre uiaUdf b Grjff-wilrrg.
Pour nous ralm*T, pour m>i»$ guérir.
On bmm traite par le plaisir.
Alt' c'est rltarina ntl Quel agréable t ai t> m-a 1 1
ENSEMBLE
Ab I c’en rlisrn.ant ! etc.
Dt'HaltM.,