FIN
Ab ! mesdames. ..
NT d' Invente
Parle.— Typ. de V* Donilay -Dupré, rue St-Louia, V
la duchesse. J’ai des raisons que je vous dirai plus tard...
ropiquet. d'un air fin. Oui!
LA DUCHksse. De connaître lï'tal do cœur de votre ami, et j'ai compté sur votre franchise...
ropiquet, à part. Voilà un danger!...
Heureusement jo suis ferré a glace!
LA duchesse. Voyons, vous son ami. son confident, on me l'a dit, lui savez-vous quelque inclination?
ropiquet, avec résolution. Pas la moindre.
L* DUCHESSE. Ail !
ROPiQL'ET. J'ajouterai même que s’il avait quelque chose, ce n'est pas un garçon a être arrêté par ces niaiseries-là.
LA duchesse. Vous croyez!
ropiquet. J’en suis sûr. Je sais a cet égard ce qu'il pense, et d'ailleurs, moi, son guide, son conseil, je ne soulfrirais pas.. . Allons donc'...
la duchesse. C’est bien, monsieur, c’est très-bieo.. .
ropiquet. Des amourettes... Folie! avant tout, la position, la fortune!
LA DUCHESSE. N’esl-ce pas?
ropiquet. Rien qui gêne l’avenir ! Voilà sa devise ! c'est moi qui la lui ai donnée!
la duche&se. Je vous en fais mon compliment! (A part.) Ah! quel vilain homme 1 ropiquet. C'est abominable!... mais, puisqu’il faut être comme ça, ça y est!
la duchesse. Je vous remercie, monsieur, de votre Mucerité.. .
ropiquet. Ob ! il n’y a pas de quoi, madame.
la duchesse. Elle portera ses fruits ( A pan.) Vite, un mot au ministre. (Elle te met à écrire à yauche.)
ropiquet, à part. Ah! cette fois, morbleu ! Je suis à mon aifaire ! si elle a des idées... je la domine, nous profitons de son influence, et alors... Je deviens d’une force effrayante, ma parole d’honneur. (Il tort par U fond.)