QUE NOUS AVONS LE DOUTE EN NOUS
Voilà pourquoi je vais, triste et réfléchissant ; Pourquoi souvent, la nuit, je regarde et j'écoute. Solitaire, et marchant au hasard sur la route A l'heure où le passant semble étrange au passant.
Heureux qui peut aimer, et qui dans la nuit noire, Tout en cherchant la foi, peut rencontrer l'amour ! Il a du moins la lampe en attendant le jour. Heureux ce cœur! Aimer, c'est la moitié de croire, i^
13 octobre 1S35.