‹ Les feuilees d'automneChapitre 58 sur 60 · QUE NOUS AVONS LE DOUTE EN NOUS · texte numérisé non relu

QUE NOUS AVONS LE DOUTE EN NOUS

Voilà pourquoi je vais, triste et réfléchissant ; Pourquoi souvent, la nuit, je regarde et j'écoute. Solitaire, et marchant au hasard sur la route A l'heure où le passant semble étrange au passant.

Heureux qui peut aimer, et qui dans la nuit noire, Tout en cherchant la foi, peut rencontrer l'amour ! Il a du moins la lampe en attendant le jour. Heureux ce cœur! Aimer, c'est la moitié de croire, i^

13 octobre 1S35.

Page 1