‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 22 sur 500 · CORRECTIONS ET AJOUTES XXXV · texte numérisé non relu

CORRECTIONS ET AJOUTES XXXV

pendant de la condition apposée spontanément (*) : le mariage devient valide sans qu'il soit nécessaire de formuler cette intention dans la forme Ne Temere ; il suffit que la preuve de la dite volonté soit établie, afin qu'il conste du mariage

A la note 1 ajouter: Hussarek, o. c, p. 248 ss., propose une autre explication : d'après lui la copula n'équivaut pas devant le droit à une renonciation à la condition, de façon à rendre absolu le consentement conditionnel donné antérieurement ; elle constitue, en vertu de la présomption établie par le droit, le contrat matrimonial lui-même ; mais alors on ne comprend guère comment ce contrat est valide en dehors des formalités du Décrel Ne Temere.

P. 126, ligne 22, après le mot consentement, mettre au lieu de Cf. Wernz, etc. : Cette disposition ne semble pas devoir s'entendre dans le sens que d'aucuns lui prêtent, comme si le mariage contracté sous la dite condition était annulé de plein droil et. réputé non existant (voir plus haut, au n. 21, ce que nous disons des fiançailles) ; sa portée est plutôt celle-ci : la dispense, si on l'accorde, ne sera généralement octroyée qu'avec la clause habituelle en cas de dispense simple in matrimonio contracto, à savoir que le consentement soit renouvelé après la levée de l'empêchement. Voir plus loin, aux n08 408 et 410.

P. 131, ligne 10, après le mot parties ajouter : ou bien qu'il a été contracté, moyennant dispense préalable, entre une partie fidèle et une partie infidèle (voir au n. 107) : de toutes ces espèces de mariage résulte un lien -table (ratum), qui ne demande que la consommation pour être absolument indissoluble (n. 197 ss.).

P. 259, note 1, après Palmieri, o. c, p. 127-136, ajouter : Luckock, o. c, p. 24 ss., prétend le contraire.

P. 260, ligne 10, mettre après Reai.encykl., V, p. 744 s. : Luckock, o. c, p. 17 ss.

P. 336, ligne 15, au mot mariuge, renvoyer à la note suivante : Voir à propos de ce canon du Concile et de l'interprétation à lui donner la De<lnratio super doctrina professorum Seminariù generalis Louanii de l'Archevêque de Malines, en date du 26 juin 1789, dans lu rs< iim r, «». <•.. [. p.r.Oss.

P. 404, ajouter à la note 2 : Sica, o. c, p. 374 s., prétend à tort qu'il faut demander à 1 Evêque une dispense in matrimonio contracto.

P. 155, ligne 21, ajouter- : à rapprocher de la Causa Parisien., du 13 juin 1911, dans les A. A. S., 1 TT p. 399 s.

P. 632, ligne 22, après le mot D'abord mettre: en règle générale.

P. 633. ligne 10. au mot présent, ajouter la note suivante: Ces con.-id.rations, qui expliquent la ligne de conduite du S. Siège «mi cette matière, laissent place pourtant pour une mesure exceptionnelle, en marge de la règle générale. Ainsi le S. Siège dispense parfois du vœu de chasl.-tr d'une façon absolue et sans restreindre l'effet de la dispense en vue du mariage : c'est notamment de cette façon que la S. Coimr. des Réguliers procède vis-à-vis d'un religieux à v<eux simples, en cas de dimissio.

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