‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 283 sur 500 · Benoît XIV, De Syn. Dicee., 1. IX, ch. III. n · texte numérisé non relu

Benoît XIV, De Syn. Dicee., 1. IX, ch. III. n

H. tbid., n' 2 : " Il in' sert à rien, en celte matière, d'opposer n'importe quelle coutume contraire, quand il n'y a point de dispense pontificale expresse ». De même Vlnstr. de la C. s. o., du 3 janvier 1871 (Collèct., n 1434, au 2°) dit: « Bien que depuis longtemps l'opinion se soit répandue qu'on peut contracter licitement 1. mariages mixtes sans dispense du Saint-Siège, celle opinion, quelle que goil la coutume contraire, ne peut être tolérée ». Voyez Feye. De matr. miriis. p. 177 ss ta V. R. th., XV, 502 ss.

I !)<■ Syn. dicee., I. c. ; Lett. Apost. de Grégoire Wl. en 1841 Collect, a* 1428

Si dans certains endroits, à cause de la difficulté des lieux el de- temps, de tels mariages sont tolérés, cette longanimité ne peul en aucune façon être regardée comme une sorte d'approbation ou de consentement, mais connue une simple tolérance, introduite par l;i nécessité d'éviter île plus grandes maux, mais non pur notre volonté •■ Voyez aussi l'Instr. de la S I de la Prop., en 1858 ;Colleet., n 1429.

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I es trois première* conditiona sont requises en vertu d naturel divin, de sorte qu'il faut toujours les imposeï aucune

exception f4). On ne peut ici laisser les intéressés dan- la bonne foi (5) ; au contraire, même à l'article de la mort, il faut n li ère ment encore exigei ces troia claus

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