‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 363 sur 500 · Collât. Bnt.j.. t. XI, p. 30 M · texte numérisé non relu

Collât. Bnt.j.. t. XI, p. 30 M

">. La parenté spirituelle résultant du B l - t d^> la rnnfir-

mation fut longtemps considérée comme n'en faisant qu'une seul- que c'étaient

d'ordinaire le même ministre et les mêmes parrain- qu'on y employait tour à tour.

«>. Un bon nombre - el de Décrétistes du ne-yen âge. parmi lesquels

Maître Roland, devenu plus tar<1 Alexandre III. admirent entre te confesseur et le pénitent l'existence d'une parentée spirituelle, et de là un empêchement de mariage : la plupart cependant ne retendaient pas vis-à-vis du pénitent, à l'encontr

l'empêchement de parenté spirituelle 503

\n commencement, ou prenait communément pour parrains ou marraines des personnes du même sexe que le baptisé ; plus i.-ml. quand on en admit de sexe différent, la parenté spirituelle résultant du baptême, et moine, par extension, celle résultant du Catéchisme, de la Confirmation (et, selon plusieurs, de la Pénitence), commença à être regardée comme un empêchement de mariage i.'i. On en trouve les premiers vestiges dans les conciles in Trullo (692) et de Rome (721), lesquels établissent déjà un empêchement entre les parraine et les parents naturels du baptisé (*) ; et ainsi successivement, ce! empêçhemenl prit une telle extension qu'il y oui. non seulement un empêchement de paternité, mais encore de compaternité directe ou indirecte (8) et même de fraternité (4).

On trouve un exposé plus détaillé des divers stades de cette évolution dans Esmein, o. c, II, p. 304 ss., et dans Freisen, o. c, p. 507 ss. ; co dernier autour soutient (p. 531-552) que jamais il n'y a eu d'empêchement entre le parrain et la marraine (s), et son opinion esl clairement confirmée par Gillmann, Das Ehehindernis der gegenseiligen geistliehen Verwandtschaft der Pathen i"i. Voyez aussi les irchiv. /'. k. Kirehenr., 1908, p. 556 s.; et le Canon Contemp., 1907, p. 343.

Boniface VIII, qui, nous l'avons vu, reconnaît dans le ch. 2, in VI0, IV, 3, un empêchement prohibitif résultanl «lu Catéchisme, déclare au ch. 3 du môme endroit, que l'empêchement de parenté spirituelle no provient pas d'un autre sacrement que du Baptême et de fa Confirmation. Mais le Concile de Trente supprima la parenté spirituelle et son empêchement prohibitif résultant du Catéchisme : puis, il abrogea, pour les deux sacrements. l'empêchement de fraternité et do compaternité indirecte, ne conservant que la paternité et la compaternité directe, do sorte que la parenté spiri-

l'empêchement qui résulte <lu Baptême, jusqu'aux i nfants mêmes du confesseur, s'il en avait. Mai.- on ne peut nier qu'on ail reconnu l'existence d'un lien spirituel entre le confesseur et le confessé, d'où les rapports sexuels entre ces personnes furent généralement considérés comme incestueux: niais la valeur dirimante ou pro hibitive de oe lien n'esl établie par aucune disposition du droit, et Boniface VIII (ch. 3, in VI0, IV, 3), pour mettre un terme à la controverse, déclara que, à part la parenté provenant du Baptême (et du Catéchisme préparatoire] et de la Confirma tion, q il ne résulte de l'administration «les sacrements aucune parenté spirituelle, qui ail pour effet d'interdire ou de dissoudre le mariage Voyez Gillmann, Das Ehehindcnis des geistliehen Verwandtschafi mis der Busse.

1. L'empêchement de Catéchisme fut seulement prohibitif, d'après l'interprétation authentique du décret de < fémenl III par Boniface VIII, ch. 2, in VI. IV. 3

2. On trouve cité dan- Esmein, o. c, I. p 365, l'édit <le Justinien qui défend déjà le mariage entre les parrains et marraines et les baptisés.

.1. («. La computernitns directe était celle., qui existait entre le père et la m naturels d'une part cl le père et la mère spirituel- d'autre part. Mais chacune de personnes était aussi dans les mêmes relations vis-à vis du conjoint de son compère et de sa commère, pourvu que ceux ci eussent été mariés et leur mariage consommé avant la cérémonie du baptême ou de la confirmation d'où naissait la co- (jnntio spiritualis ». Esmein, o. c, I, p. r :t i

t. • l.e baptizatus, filius spiritualis fut considéré comme le frère spirituel d< faut- naturels de ses inventes spirituales, et par voie de conséquence le mariage fut déclaré interdit >'t nul entre lui et eux ». lhi<t.. p. 372.

5. Le compère •■! la commère entre Lesquels existe l'empêchement, sent non le parrain et la marraine ertré eux. mai- te pèn spirituel d'une part, et la mère naturelle «le l'enfant d'autre part, <■! réciproquement

•i. Vous renvoyons aussi au même article, la "ii l'auteur, p. 688 et 710 s., montre l'extension excessive île 1 empêchement île parenté spirituelle, tel qu'il existait autrefois; il cite Johannes Vndreà, qui énumère vingt cas dans lesquels la paient.' spirituelle interdit et dirime lr mariage ».

riCLl i La Parenté Légale

Notions préliminaire .

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intégralement le Droit Romain, du mo -

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chemenl canonique, «-n deçà des limites du Droil I: • Benoll \l\ Lui de même, i i ,-i en sens conti iaspàrri, o. i i 7

rechercherons l tu tuel, M i <*nt

onique de parenté légale

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