Sièg mlition qu'il garde dament la forme à em
ployer; al il pv il y traiter ses affaires par lui-même ».
i Ordinaire du lieu d'on ssi bien que celui du domicile peut recourir;
mais la coutume veut que la snpplique soit transmise par l'Ordinaire du domicile. Pour pr> - - ! Ordinaire de la partie catholique, si elle rar un empê-
chement absolu, ou. s'il s'agri d'un empêchement corrélatif. l'Ordinaire de l'épouse ou de la partie • uipable qui prend l'initiative du n
1. Parfois la charge incombe au curé de f?po- les remarques faites à
propos de l'Ordinaire, à savoir quand l'em[ I n'atteint directement que
celni4à, on qu'il repose sur une faute commise par lui et connue du curé, ou en-
-i l'époux seul est catholique.
Il doit demander la dispensa nu nom des deux parties : ou au nom d'une
pourtant à ce que le confesseur communique sa lettre à l'Ordinaire en le priant de l'envoyer à Rome; en outre il peut aussi, mais sans violer le secret sacramentel, confier L'affaire à l'Ordinaire, pour que celui ci rédigé la supplique à envoyer : c'est qu'on fait le plus fréquemment, mais il faut tenir compte de la restriction qui sera mentionnée au n° 38
il. Pour une dispense Episcopale : les intéressés emploient vut. d^lrQ^",' l'intermédiaire du curé s'il s'agit du for externe, et l'inlermé- naire. diaire du confesseur s'il s'agit du for interne : ceux-ci demandent à l'Ëvêque nu à l'Ordinaire de vouloir bien dispenser.
Article 3. Comment il faut recourir.
Remarque préliminaire. Ce qui suit concerne directement les Avis pratique.
dispenses de Rome, et la supplique qui doit être transmise au S. Siège par l'Ordinaire ou par le confesseur : mais on peut en • lire autant, toutes proportions gardées, pour les dispenses épis- < opales. Là aussi, en effet, du moins pour les choses essentielles, il faut, employer le style de la Curie, pour que la dispense soit valide; les points accessoires sou! exigés pour la licéité de l'acte, quand l'Evêque use de son pouvoir délégué1, et par les convenance*, quand il se sert de son pouvoir ordinaire, selon ce qui a été dit au n° 365, C. Le curé, lui aussi, doit observer les règles que nous allons indiquer, pour rédiger la supplique provisoire où il expose l'affaire à l'Ordinaire en vue de la rédaction définitive de la supplique à envoyer à Rome (l). Nous traiterons successivement des points à faire entrer dans la supplique el de la rédaction même de celle-ci) en signalant à l'occasion les règlements diocésains qui s'y rapportent.