‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 428 sur 500 · On indiquer.» le nom d'apri - s'il · texte numérisé non relu

On indiquer.» le nom d'apri - s'il

choisira le plus conm unément empl

•.. v Les il uns et prénoms • pour que la

pense Boit valide.

3. Parmi les pouvoirs annuels île la S ; • :tencerie, dont jouit l'Ordina: Bruges, il y a celui : de revalider le? dispensas de tout empêchement pour les deux fors envoyées par le S. Siég Bel lien! nulles à cause d'une erreur -

le nom ou le prénom des contracta

•1. Le curé indique le diocèsi du domicile, dans son rapport à l'Ordinaire., en saut: mon paroissi - - gil fle l'épouse: ma paroissienne.

- Pénitencerie, ; - !V /•' th., WVll.

L'erreur dans l'expression de l'empêchement ou dans sa détermination spécifique annule la dispense, même lorsqu'elle est duc à la seule négligence du secrétaire ou du copiste Romain. Cf. Collât. Brug., t. X. i>. *'»'.>.

4° « Le degré de consanguinité ou d'affinité, ou d'honnêteté le degré et la (publique) provenant «l'un mariage ratum ; s'il est simple ou mixte, non seulement le plus éloigné mais aussi le plus rapproché ; /'/ ligne, si elle est directe ou collatérale ; de même si les suppliants sont unis par un double lien de consanguinité tant du côté du père que du côté de la mère ».

V ce propos il faut remarquer : a/ que la dispense est en règle générale nulle si on a exprimé un degré plus éloigné au lieu d'un plus rapproché, •H même probablement si on a exprimé un degré plus rapproché au lieu d'un plus éloigné (') ; h/ quand le degré est inégal, il faut exprimer le plus proche, et cela pour la validité même, si le premier degré intervient, et dans les autres cas aussi devant la S. Pénitencerie (2) ; c/ là où intervient le premier degré, il faut indiquer, bien que ce ne soit pas nécessaire pour la validité, d'où il provient, en notant quel est le sexe le plus proche ; par exemple l'on dira que les suppliants sont parents au premier degré mixte avec le second, parce que le suppliant est l'oncle de la suppliante (3).

Pour éviter toute erreur dans le calcul des degrés, l'Evêque de Bruges a pris la décision suivante : « Si l'on demande dispense pour les empêchements provenant de la consanguinité ou de l' affinité, il faut joindre à la supplique un arbre généalogique, où soient marqués les noms des parents dont descendent les suppliants, en remontant jusqu'à la souche commune » (*). Ce règlement ne concerne pas la supplique à envoyer au S. Siège, mais celle qui doit être adressée par le curé à l'Ordinaire pour obtenir une dispense épiscopale ou préparer une dispense de Rome.

5° « Le nombre des empêchements, par exemple si la con- le nombre, sanguinité ou l'aflinité est double ou multiple, si à la consangui nité s'ajoute- l'affinité ou quelque autre empêchement, soit diriniant soit prohibitif ».

11 faut donc indiquer a/ si l'empêchement se multiplie et combien de fois, d'après les règles de multiplication exposées plus haut pour chacun des empêchements de consanguinité, d'affinité, de parenté spirituelle, d'hon-

1. La S. C. de la Propag. l'a insinué, le 7 Juillet 1853 (Collectan., n° 1238) : « La faculté de dispenser du 2" degré mixte avec le l*r, ne comprend pas celle de dispenser du 1" degré mixte avec le 3* ».

2 Gaspabri, o. c, n" 321 el ■'!.">", insiste sur cette discipline sévère de la S. Pénitencerie. Pour lo reste, on peut appliquer la règle générale établie par la S. C. « . Le I Mai 1907: «-«Dans l'hypothèse d'un mariage contracté entre parents à part le 1" degré, après une dispense 'tu degré lo i>1 n - éloigné seulement, et sans avoir obtenu de litterae declaratoriœ, pour le degré le plus rapproché, le mariage est ?ali<l<\ et il suffit d'obtenir après coup la déclaration touchant le degré le plus proche ». De même les Adnotationes aua Formules Ai>. Datarise.

3. Du reste la coutume est de commencer toujours par le degré du futur, qu'il soit plu* éloigné ou plus rapproché.

Page 1