II. Rédaction de la supplique
1° Pour une Dispense Apostolique. gm
La supplique provisoire adressée à l'Oflicial par le curé ou le Commenta
,..,., . . . faut rédiger la
confesseur pour qu'il rédige la supplique à envoyer a Home, supplique /orsn'est pas soumise à des règles spéciales : il suffit que toutes les au S^SUge, indications voulues, d'après ce qui a été dit, y soient dûment mentionnées (1).
Si la supplique adressée à Home pour le for interne doit être rédigée par le confesseur lui-même, comme il arrive parfois (voyez le numéro précédent), il faut l'envoyer directement au Cardinal Grand Pénitencier (au Palais de la Chancellerie, à Home), sans passer par aucun intermédiaire, en s'adressant au Cardinal Pénitencier lui-même. Il convient d'employer le latin ou l'italien, mais surtout le latin, sauf l'adresse (pour la réponse) qu'il faut écrire clairement en langue vulgaire, en omettant toutefois de mentionner le diocèse (2).
On rédigera la supplique au nom d'un ou des deux époux, selon la récrie indiquée au n° 379.
2° Pour une Dispense Épiscopale ou bien lors-
. . , qu'on recourt à
La ligne de conduite est la même qu au 1°, puisque 1 Eveque se vÉvêque. conforme en tout aux prescriptions de la Curie Romaine.
Remarque. La règle est que la supplique soit écrite et signée. Régulièrement et régulièrement il n'est pas permis de recourir pour une dis- permis aèrepense à la voie télégraphique, comme il ressort de la lettre de coun,^f/)'/'/''/<<' la Secrétairerie d'Etat, du 10 Dec. 1891 (N. R. th., t. XXIV, p. 32 s.). Le S. Siège veut que cette règle soit observée par les cours épiscopales. Elle est motivée par les inconvénients divers qu'en traîne facilement l'usage du télégraphe. Exceptionnellement toutefois, on peut demander par télégraphe une dispense à l'Ordinaire, et l'Evêque de Bruges le permet expressément, mais seulement lorsque « les autres moyens, la poste ou le message direct,