Remarqoei ce qui a été* <1il au n 962 : le pouvoir de
restricUon, vaut pour les mai j - s et è contracter, mais la faculté
ii spécifiant .|u'il s'agit des mariage* à contracter ne peut Sire étend revalidation.
3. Ainsi donc l sse« nie an for interne une dispense de La S Péhitencerie, oir vérifie le* faits, imposé les conditions et particulière:
REVALIDATION DU MARIAGE 663
Annexe II. H faut encore «lire ici quelques mois de l 'inscription sur et sur iUusle registre. 1° Si le premier mariage a été clandestin: au cas où la rêva- cription aurevalidation est, ou deviendra publique, ou inscrira le mariage comme d'or- g'stre. dinaire, d'après ce qui a été dil au n° 338 ; au cas où elle est et restera secrète, il faut procéder comme pour le mariage de conscience suivant la règle décrite ci-dessus, au n° 94.
2° Si le premier mariage rCa pas été clandestin: au cas où la nullité était publique, on inscrira la revalidation sur le registre des mariages, en marge de la première inscription ; on veillera en même temps à ce que la revalidation soit mentionnée sur le registre des baptêmes, selon ce qui a été dit au n° :î:>8 ; au contraire >i la nullité du mariage était occulte, il n'y a rien a inscrire i'i.
averti le pénitent qu'il doit renouveler son consentement, tout en lui indiquant la manière d'obtenir la même chose de >on conjoint, l'absout des censures et «lit pour fulminer la dispense: « Insuper Vuctoritate Apostolica, mini specialiter delegata,
dispenso tecum super impedimento quo ligatus matrimonium nulliter contraxisti,
ut memoràto impedimento non obstante, denuo matrimonium cum luo (a) putato (a) conjuge, renovato consensu, contrahere, consummare et in eo remanere licite possis. » S'il s'agit d'une dispense in r<i<}\<-v. il suffit de dire: c Insuper Auctoritate Vpostolica, iuihi specialiter delegata, matrimonium a te contractum cum tua (o) putata (o) « • < > 1 1 i m l; . ■ m radice sano.... ». Cf. Pompex, <>. .-.. u \:,\ &. Le confesseur se sen'ira de la même formule, en y changeant ce qu'il faut, pour dispenser en \<^rtu du pouvoir délégué.
]. Au cas "ii la nullité du premier mariage u'«'>l pas encore connue, mais menace de le devenir, vu la nature de ['empêchement, el qui- pour cette raison on a fait la revalidation devant l'Eglise: s'il seonble qu'on ne puisse convenablement mentionner le fait sur le registre public, le curé s'abstiendra de l'inscrire, mais conservera sofgneusemenl eu secret l'acte de revalidation régulièrement rédigé,