‹ Les fiances d'Albano drame en cinq actesChapitre 13 sur 76 · MICAËL · texte numérisé non relu

MICAËL

Toi, Üelmoiite !.. et comrru nt?..

MARIO

Parlez...

DELMONTE.

J’aime cette jeune fille qui était ici...

MICAEL.

Tu aimes Andrea?..

, DELMONTE.

Et de plus, j’ai une sœur, jeune, riche et belle tu l.i con-

nais, Micaël... tu la connais : je l’ai vu dix fois errer le soir sues ses fenêtres il y a quelques mois, avant quelle ne quittât le pays...

Que dit-il?...

MARIO, bu.

DELMONTE.

Eh bien! sois l’époux de ma sœur, comme je serai le mari d’Andrea, et les deux familles ennemies, s'unissant dans la mienne, n’en formeront plus qu’une.

MICAEL.

Ta sœur. . . ne m’aime pas. . .

DELMONTE.

Stcfana sera de retour demain, j’aurai son consentement.

MICAEL.

Je n'ai pas donné le mien.

DELMONTE.

Tu ne l’aimes plus peut-être?., bah !... une brouille d’amoureux... elle te pardonnera...

MARIO, bu.

Micaël, il y a là un secret que tu me diras... Andrea...

MICAEL.

Andrea est toute mon âme... toute ma viel..

MARIO, bAl.

Toute sa vie!..

VITERBI..

Delmonte, il sera temps, plus tard, dé parler de mariage entre Micaël et ta sœur; aujourd’liui, d’autres soins nous occupent, et voilà ceux qui te diront avec moi si nous devons déposer les armes et tendre la main à nos ennemis de quinze années .

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