SCÈNE X
Les MÊMES, LE CHEVALIE31. .
VITERPI. f
Seigneur 1 il ne reste donc plus d’espoir ?... ,
LE CHEVALIER, entrant sur le dernier mot.
Hélas! non, plus d’espoir!.. . •'
TOUS. ; . ;
Montfleury!... ^ .
LE CHEVALIER. -
Et il n’y a qu’un instant, je croyais tout sauvé...
TOUS. ' '
Comment?..
CHEVAUEH.
Le diable s’en est laèlé, j’en suis pour nies ppineset Tirent de Brisquet...
jUARIO.
Que voulez-vous dire ?
LE CHEVALIER
J'avais acheté cinq cents pistoles le gardien de la prison, ça n’était pas lix)p cher... j’avais acheté les vingt hommes degarde chargés d’accompagner le condamné... j’avais acheté tout le tnppde enfin .
MARIO
Eh bien ?
VITERBI ET HIGAEL.
Achevez...
LE CHEVALIER
bien! j’ai été trahi, dénoncé, et au lieu de vingt hPfBfï>cs de garde, on vient de nous en envoyer cent autres, et les voilà qui viennent.
MICAEL.
Recevez mes adieux, chevalier.
’ LIS FIANCES D'ALBANO.
VITKBBI.
Micaël!
MICAEL, tombant dans les bras de son père.
Du courage, mou père, du courage!., j’ai revu tous ceux que j’ai aimés... j’aurais voulu revoir aussi, pour leur pardonner, ceux qui furent mes ennemis... Slefana... Oelmonte... (u tait un mouvement pour sortir avce son escorte.)
TOUS
Delmonte!..
LE CHEVALIER
Delmonte! mais c’est lui, le misérable, lui qui a livré mon plan, dénoncé mon projet !...
MARIO
Lui!. ..lui !...
LE CHEVALIER
Et si vous tenez absolument à le voir... je vais vous le faire apporter... car il ne marche plus, je viens de le tuer.
MARIO
Mort!... Delmonte est mort!... Entendez-vous, mon père... enlends-tu, Micael, il est mort I il est mort!... Arrêtez., .arrêtez!...
LE CHEVALIER
Qu’a-l*il donc?
MICAEL.
Mario !
MARIO
Vous... vous ne me trompez pas... n’est-ce pas?... Ah! je veux le voir... je veux le voir...
LE CHEVALIER
Tenez.... voici nos témoins qui l’apportent...
Ah! Mica ëlest sauvé, mon père
TOUS
Sauvé?...