Séries B et C
2. AÎDsi dans la banlieue deMâcon, il faut lire « Cormon » et a Corcelles », au lieu de « Comon » et « Conelles » ; dans la châtellenie de Chânes et Crèches, « Palerne » au lieu de « Palesse » ; dans la châtellenie de Vérizet (et non Nérizet), il faut lire « La Salle de Grenot», « Vaux-Verzé », a De Jubilé », « Perrier, seigneur de Marigny » et « Des Epaux », au lieu de « Lavaux de Grenot », a Vaux-Serré », « De Sabelé », « Perrin, seigneur de Magny » et « Despréaux », etc.
3. Le Régime féodal en Bourgogne jusqu'en 1360 y p. Ch. Seignobos, Paris, in-8o, 1882.
4. Les noms qui dans l'index toponomastique ne sont pas suivis d'indication de département appartiennent à Saône-et-Loire. Nous avons adopté pour ces derniers l'orthographe du Dictionnaire des lieux habités du département de Saône-et-Loire ^ p. P. Siraud (Màcon, 1892, in-8o); pour les autres, celle du Dictionnaire des Postes (Pithiviers, 1884, in-4o).
xxïi INTRODUCTION
Le Papirus feodatariorum est un véritable cartulaire des fiefs du Maçonnais au xiv® siècle. Pour le xv® siècle, des indications sont fournies par le rôle des nobles en 1478 Le rôle du ban et arrière-ban vers 1540 et le rôle des possédant fiefs en 1560, — ce dernier d'autant plus précieux qu'il donne Tindication du revenu des seigneuries, — nous renseignent sur le xvi® siècle. Enfin, pour le xvii® et le xviii® siècle, nous avons dans Tinventaire de Peincedé la suite à peu près sans lacune des reprises et dénombrements présentés à la Chambre des Comptes de Dijon, — ce qui permettra aux érudits d'en trouver plus facilement le texte intégral aux archives du département de la Côte-d'Or où il sont conservés i. Quant au rôle de la noblesse en 1789 il nous présente un tableau d'ensemble des seigneurs à la veille de la Révolution qui devait les supprimer.
C'est un devoir pour nous de nommer, en terminant, toutes les personnes aux lumières de qui nous avons dû faire appel au cours de notre travail : Mgr Rameau, qui nous a ouvert plusieurs fois le trésor de ses notes historiques sur le Maçonnais ; notre vénéré collègue, M. Garnier, archiviste du département de la Côte-d'Or, qui, non content de nous communiquer de la manière la plus libérale les précieux documents, \q Papirus feodatariorum et l'inventaire de Peincedé, confiés à ses soins pieux, a bien voulu faire pour nous mainte et mainte collation de texte dans les originaux de son riche dépôt; MM. Brossard, Guigue, de Fréminville, Prudhomme, Claudon et Ronchon, nos excellents confrères de l'Ain, du Rhône, de la Loire, de
1. Les aveux, hommages et dénombrements rendus au Roi pendant la réunion ancienne du Maçonnais à la Couronne (1239-1435) étaient conservés à la Chambre des Comptes de Paris, où ils ont dû être détruits par l'incendie de 1737, car ils ne se retrouvent pas aux Archives Nationales où le seul document concernant les fiefs du Maçonnais est le double du Papirus feodatariorum coté P,595.
INTRODUCTION xxiii
risère, de TAIlier et du Puy-de-Dôme, sans compter ceux des autres départements, à qui nous devons plus d'une identification de famille ou de terre étrangères au Maçonnais. Nous n'avons garde d'oublier non plus un collaborateur aussi modeste que dévoué, M. Perraud, employé aux archives et ancien secrétaire de l'Académie, qui n'a cessé de nous prêter son concours pour l'accomplissement des recherches, la confection des index et la lecture des épreuves. A tous, merci.