‹ Les filets de SaintCloud drame en cinq actesChapitre 14 sur 77 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

JEANNE, MAITRE ANDRÉ, Gardes.

ANDRÉ

Bonne nuit, messieurs ; redoubles de sorveil- 1 lance et de zèle, votre avancement est à ce prix. Surtout, Le Borgne, je te renouvelle l'ordre de ; faire prendre Mathieu partout ou tu le trouveras.

LAURENT

Oh 1 si n’y a que ça qui vous empêche de reposer, vous pouvez dormir sur vos deux orei lies ; il sera pincé comme je m’appelle Laurent.

André.

Adieu donc, mes enfants; j’y compte.

TOOS LES GARDES.

Bonsoir, maître André, bonne nuit.

Ton» les Gardes s'éloignent, maître André le» recundoi» et disparaît un moment av« eux ; Jeanne prohto de cet instant pour traverser 1a scène et revenir se placer à peu près devant la porte.

JEANNE

Oh 1 que mon père ne puisse soupçonner...

anbbé, rentrant, et l’apereevant.

Ah! tevoilàé Gertrude l'a dit que je te cherchais T

Oui, mon père ; Gertrude m'a dit...

ANDRÉ

Si lu veux savoir le pourquoi, c’est que franchement la journée commence à me paraître longue et fatigante, cl cependant je ne voulais pu m’aller coucher sans t'avoir dit bonsoir. Embrassemoi, chère fille.

JEANNE, lui prt Mentant ion front.

Mon père...

anbré, aprit,l’avair[embratiée.

Je t’ai peut-être encore contrariée tout à l'heure en renouvelant de pénibles souvenirs ; mais il est des fautes, vois-tu, contre lesquelles on ne sêusaurait trop prémunir la jeunesse; ce sont des fautes qu'on ne doit pas pardonner; et j'aime mieux affliger quelquefois ma fille que d'avoir un jour à la maudire. Rentrons, Jeanne.

jïanne, le sufoont, à part, et douloureusement. Il l'a dit : on ne doit pas pardonner.

Ils rentrent dans la maison.

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