GARREAU, VERDIER
verdier , entrant du fond.
Garreau, ob a,t-yu placé 1* cogdauuideî < ,
carreau, lui montrant le regittre.
Voyez, monsieur le secrétaire.
VERDIER, le regardant. . , -
Dans la petite salle basse : c’est bien cela. Les barreaux de cette chambre soit heaueouptnatns solides que ceu* des cellules ordinaires.
CARREAU
Ce» vrai; mais pouv une pauvre jeune filleul douce, c’est tout ce qu’il faut.
VERDIE»
Tout ce qu’il Jau t pour la faire évader.
GARREAU
Qu e*t-cc que vous dites donc Là ?
VERDIER
Personne n’est encore venu pour lui parler?
GARREAU
Personne.
VEHMER.
Alors j’arrive i temps. '( Afyjfi'riauzensasU.) Écoute-moi, et que tout le monde ignore ce que je te confie.
GAARUAU,
Oh! monsieur Verdier, j’ vous dois nsa place-., et j’vous la devrais pas.que ci serait tout d’méme. ( La mol» sur la poitrine.) Ce que vous aUez mu dire sera mort là.
VERDIER
fln veut enlever Jeanne à la justice.
GARREAU
Quand donc?
VERDIER
Celte nuit même.
GARREAU
Mois puisque vqus le savez, pourquoi ne pas avertir qui de droit?
VERDIER
Ah! c’est que ( tris-bas ) je suis du com-
plot.
GARREAU
Tous, monsieur Verdier!
verrier, appuyant.
Je suis censé en être.
GARREAU
J’ comprends pas. ’
VERDIER
Il est des positions, vois-tu, qui ne permetten
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pu de résister à certaines personnes, sans risquer de perdre son avenir. (7Vés*6œ.) C'est ia fille du president, madame de Nanteuil, qui m'a prié.... prié, entends-tu? c’est un ordre. Son père la chérit , et je suis dans sa dépendance ; il n’y amit pas à hésiter : j’ai promis de fermer les yeux.... Mais je me réservais de tout confier à ta discrétion, car je ne veux pas que toi, innocent, tu sois victime, tandis qu'on ferait échapper la coupable.
GABIIttl'.
Merci, monsieur Verdier.
TEaniu.
• les parents ou les amis de Jeanne ne peuvent tarder à Tenir. Va chercher la prisonnière ; nous aviseront ensuite aux précautions qu’il faudra prendre.
Garreau ouvre une des portes latérale* et disparaît en descendant quelque* marches.
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