SCÈNE XII
Les Mêmes, LE PRÉSIDENT.
LE DRÉ&IDBMT.
Eh hien, Verdier, quoi de nouveau?*.. Et Julie?
vbkdier, à part.
Éloignons-le. (Haut.) H n’est que trop vtai... le président.
On l’a retrouvée dans les Ilots ?
picard, rentrant.
Tion, monsieur le président; ce n’est pas elle... mais plus d’espoir !
LE PRÉSIDENT
Elle est morte?
picard, montrant Laurent qui le suit.
Entre les bras de Laurent.
LAURENT, arriï’flflf.
Hélas ! oui, monsieur le président ; recueillie dans une chaumière, à quelques pas d'ici, quand
elle a senti sa fin approcher elle a écrit pour vous
ce billet.
LE PRÉSIDENT, le prenant
Donne.
verdier, d part.
Je tremble 1
le président, lisant.
« Mon père, pardonnez-moi.., le poison me » tue. Jeanne est innoceutc! son enfant existe » chez la femme du braconnier Mathieu; l'enfant » qui est mort, c’est le mien ! » {Parlé.) Le sien ! (Lijanf.) « Son assassin, c’est l'homme qui m a » perdue... Celui xpil veut perdre Jeanne... le » meurtrier de Mathieu... c’est... *
• LAURENT* -
Elle est morte sans pouvoir achever.
yerdibr, m A part.
Je suis sauvé 1
le président.
Qti’al-je fut l’enfant de Jeanne vivant... Julie eewpEMef... E«t-ce possible!
VERDIER
Non, monsieur le président, non ; ; cette lettre est d’une femme en délire ; la condamnation d’une jeune fille qu’elle aimait a troublé sa raison; mais l’enfant de Jeanne est mort. Madame de JSanteutl n’a pu manquer à scs devoir^,.. Et quant au braconnier Mathieu, hier encore il était dans la prison ; depuis ce malin il est libre, et si son témoignage est nécessaire, il viendra lai-méme...
Pendant ccs derniers mot 1 ;, Verdier frémir, recule épou-
YiuUé à l'a^oct <ic .Mathieu, pâle, ahoncelnnL, et qpi
sort de l’auberge soutenu par Petit Jc*in utUasticn.