Imin.: Papiersammlung
Coupé au 1 à l'Aigle issante contournée et couronnée, au deux à trois oiseaux.
9142. 31,5*<43. Milan, 1544. A. 1 Sraro : Doc. dipl.
Coupé au 1 à l’'Aigle issante couronnée, au 2 au verre (?).
943. 33><42.Wolfenbüttel, 1542. MarBourG, Sraarsarcu. : Papiersammlung. Var. simil. : Dresde, 1544-45; Leipzig, 1544; Cassel, 1548; Hoxter, 1553:
La pièce qui figure dans ces armes a la même forme que celle qui est portée par une aigle.
(Voy. Armoiries, n° 2276 à 2278.)
Parti au 1 [d’or] à la Demi-Aigle [de sable), au 2 [d'azur] à la bande [de gueules] accompagnée de deux étoiles, l’une en chef et l’autre en pointe.
914. 30,5<42 r. Innsbruck, 1571. SrarraarreretarcH.: Zyroler Raiïtbuch, n° 114. Var. ident.: Neuwien, 1574; Styrie, 1576; Vienne, 1576; Hongrie, 1594.
9145. 32,5=<44. Gratz, 1580. Lanpesarcu. : Séeciermark: Landestagsacten. Var.simil.: Gratz, 1589; Prague, 1603. Uhlirz (Urkunden und Regesten aus dem Archiv der Stadt Wien, dans Jahrbuch der Kunst- und historischen Sammlungen des Kaiserhauses,t. XVIT), a rencontré cette marque à Vienne, 1600-09.
Les types 914 et 915 sont les armoiries de Kaufbeuren que l’on trouve aussi isolées, sans l'aigle impériale :Voy. Armotries, n°1008 à 1019.
Parti au 1 [d'or] à la Demi-Aigle [de sable}, au 2 bandé de six pièces [d'argent et de sinople]. Armoiries de Nuremberg.
On sait que le conseiller Ulman Stromer érigea, en 1390, la première papeterie de Nuremberg et probablement d'Allemagne, sur un bras de la Pegnitz, au lieu dit Gleissmühle, et plus tard Hadermähle. Dans une sorte de journal de sa vie, intitulé Püchl von met m Geslecht und von Abenteuer, allant de 1349-1407 et commencé en 1360!, l’auteur nous raconte son entreprise et comme quoi
1 L'original de ce manuscrit souvent reproduit, notamment dans : Chroniken der Fränkischen Städte, Nürnberg, Leipzig, 1862, est conservé au Musée germanique de Nuremberg.
Armoiries. Aigle.
il commença à faire du papier le jour de la S'- Jean (24 juin)1390. Malheureusement, comme l'Intimé des Plaideurs,
Il dit fort posément ce dont on n’a que faire
Et court le grand galop quand il est à son fait.
Il ne nous épargne la mention, ni même la formule, d'aucun des serments qu'il a fait prêter à ses ouvriers, mais il ne nous renseigne en rien sur la construction, l'outillage, les dépenses, toutes choses qu'il serait intéressant de connaitre. Il ressort cependant de ses récits que les deux ouvriers italiens Franciscus de Marchia et son frère Marcus qui, avec leur serviteur Bartholomeus, étaient à son service depuis le 4 décembre 1389 et l'avaient certainement puissamment secondé, si ce n'est même dirigé, dans son entreprise, entrèrent en conflit avec lui. Non seulement ils laissaient souvent chômer les 18 pilons qu'actionnaient les deux roues, mais 1ls se refusaient à en établir une troisième et demandaient qu'on fit venir d’autres ouvriers italiens. Stromer, persuadé que ces étrangers cherchaient à le dégoûter de son entreprise afin de la reprendre pour leur propre compte vu qu'ils lui en offraient un loyer annuel de 200 florins, fit un coup d'autorité. Le 25 août (1390) il les fit enfermer dans une tour d'où ils firent savoir, après quatre jours de réflexion, qu'ils se soumettraient au jugement qui serait prononcé par trois arbitres, ce qui eut lieu.
En 1394, Stromer afferma son grand moulin à trois roues à son premier ouvrier Georges Tyrman pour le terme de 4 ans. Ce dernier s'engagea à transformer à ses frais en papier les chiffons qui lui seraient remis, moyennant un quart de florin par rame. Dans ce prix de façon était comprise la fabrication, chaque année, de 30 rames de papier grand format. Nous trouvons dans ce contrat le premier exemple d'un mode de faire pratiqué plus tard, dans diverses régions, notamment dans l'Angoumois. Il y avait bien des avantages dans cette sorte de partage de la gestion entre le propriétaire, s'occupant exclusivement de la partie commerciale, achat des chiffons et vente du papier, et le locataire chargé de la direction technique et de la fabrication proprement dite. À Ulman Stromer, succéda son fils George, en 1413, puis son petitfils André, mentionné en 1446. La papeterie disparut peu après, en 1463, transformée en forge.
916. 30,5*<44 r. Nuremberg, 1541. Kreisarcn. : Rathsbuch, n°20. Var. simil.: Nuremberg, 1544- 63; Cobourg, 1547 ; Augsbourg, 1548 : Villach, 1553; Weimar, 1555 ; Posen, 1558 ; Lubeck, 1561.
Le filigr. est posé quelquefois au centre de la feuille.
- 917. 31x41 r. Nuremberg, 1554. Krersarcu.: Brief-
buch, n° 154. Var. ident.: Nuremberg, 1565-82. 918. 31>=<42r. Nuremberg, 1567. Kneisarcu.: Driefbuch, n° 178. Var. simil. : Nuremberg, 1577.
919. 30*<41 r. Nuremberg, 1580. [8ip.: #d., n° 196. Var. ident.: Nuremberg, 1585-91 ; Augsbourg ?
Sté
920. 31,5>=<41 r. Nuremberg, 1582. Isin.: ARathsbuch, n° 41. Var. ident.: Nuremberg, 1592-94 ; Salzbourg, 1593.