Luxembourg, 1586. Collect. parti
culière de M. van Wervecke. Var. ident. : Tournai, 1591. Bruxezres. A. GÉN. : Collect. de pap. filigr. : Mureau (Vosges), 1599. A. Vosces, H. 24 : Cptes de l'abbaye.
425. 32=<41. Luxembourg, 1587. Collect. particulière de M. van Wervecke.
126. 32,5<42. Neuchâtel, 1596. Gexive, B. : 75. franc. 197%. Pap. des Eglises réformées, portef. n° 3.
127. 32,5<43. Rottweil, 1553. Srurrcarr, Sraars- ARCH., XX VIII, n° 18.
128.30>=<39 r. Francfort-sur-l’Oder, 1569. SranrarCH. : Geld und Pfandebücher.
429. 31,5<41. Berlin, 1578. GenEiM. STAATSARCH. R. 8, n° 188 : Akten Familie v. Stollberg betref-
fend.
Aigle à une tête.
430. 30,5*<40 r. Maëstricht, 1580; Rixsarcn. : Gichtregister, n° 7.
431. 32,5>x<42. Aix-la-Chapelle, 1585. Düssernorr. SraaTsARcH. : Meieret Aachen, H. 3.
132.28,5>=38 r.St-Peters-Vœren, 1587.Maësrricar. Ruxsarcu. : Landcommanderie Aldenbiesen der duitsche orde. Renten, n°241. Var. simil. : Maëstricht, 1591-93.
433. 33<41. Brandebourg, 1594. BeruiN, Genrim. SraarsarcH.: R.7, n° 861‘ : Copiarium Johann. Georg.
434. 32,5X<41 r. Messkirch, 1594. CarLSRUHE. GENE- RAL. LaANDEsARCH. : Protokollen, n° 9826. Audienzen.
Aigle à une tête accompagné de lettres, de monogrammes ou de noms.
Les variétés nombreuses de l'aigle accompagné de la lettre F appartiennent aux battoirs de Francfort-sur-le-Mein. Outre les 25 variétés reproduites, nous en avons relevé 56 autres notées plus de 250 fois de, 1541-1600. Ce papier se rencontre dans tout le bassin du Rhin, de Strasbourg jusqu'aux Pays-Bas, et dans presque toute l’Allemagne, jusqu à Vienne et Posen.
L'origine des papeteries de Francfort est incertaine ; elles remontent croit-on à 1530 ; on en connaît deux, dont une à Offenbach, qui étaient exploitées par les familles Hiltebrand et Leuthold. La veuve de ce dernier, mort en 1550, se remaria avec le papetier Kilian Ziegler.
Le type le plus ancien paraît être le 136 qui est un filigrane double posé d’une manière toute spéciale. Il a été en usage peu de temps et l'on on a très vite placé le F sur la poitrine de l'aigle, sans renoncer pour cela à employer séparément la lettre F inscrite dans un cercle, filigrane que l'on rencontre parallèlement à l'aigle, pendant tout le cours du XV[°Ss. à partir de 1543. Est-ce qu'avant l'emploi de la marque 136, les papetiers de Francfort avaient adopté l'aigle impériale à une tête pour filigrane? C’est ce qu'on serait tenté de croire en lisant le récit que fait F. Geeringf des difficultés survenues entre fabricants francfortois et bâlois au sujet de la propriété de cette marque. Toutefois, il s'agit là d'une époque d'environ quarante ans postérieure à 1543. 11 est bien évident
1 Handel und Industrie der Stadt Basel. Basel, 1886, p. 531-35.
que, durant ces quarante années, la lettre F avait toujours figuré sur l'aigle employée comme filigrane par les papeteries de Francfort et, qu’en fait, c'en était le signe distinctif. Leur prétention à monopoliser l'aigle n'était pas fondée, car la papeterie d’Olmütz l’utilisait déjà en 1527, celle de Kempten (à la lettre K) en 1551, celle d’Aix-la- Chapelle en 1571. On trouve aussi l'aigle portant la lettre S en 1550 et l'aigle à la lettre G en 1564. Les papetiers bâlois, en mettant leur crosse sur l'aigle dès 1572, ne faisaient donc pas une concurrence déloyale, mais ils n’avaient guère le droit de prendre l'aigle pour support des armoiries de Bâle, cette ville n'étant pas impériale.
Il n’est pas aisé d'établir un ordre chronologique dans les variétés de l'aigle à la lettre F. Nos lecteurs remarqueront que les plus anciennes, 136 à 139, portent pendue à la queue une marque particulière que l’on ne retrouve pas plus tard. Puis que les 140 à 145, de 1544-69, ont une membrure accentuée dans les ailes et une queue qui se termine en un large épanouissement.
Les types 146 à 148, usités en 1545-64, représentent l'aigle sans membrure aux ailes et sans écu ; la lettre F est posée et comme perdue dans le corps de l'oiseau. Les 149 et 150 (1565-70) ont de nouveau une membrure aux ailes, mais la queue est moins conventionnelle ; quant aux 151 à 153 (1573-80) ils présentent des formes dégénérées et accusent un dessinateur de peu de goût. En revanche les 154 et 155 (1590-97) sont d'un excellent style. Parallèlement aux types précédents, on en trouve un autre à partir de 1571. C’est celui des 156 à 160, où la queue de l’aigle est absolument stylisée et formée par une série de spirales.
La lettre G, qui figure sur la poitrine de l'aigle des types 161 à 167, se rapporte-t-elle à une localité ou à un nom de famille? Par analogie, on est porté à penser que ce G est l’initiale d’une ville. Dans ce cas, les noms de Langessem ou Langeisem et ceux de Ober seraient des noms de famille et sans doute ceux des tenanciers du battoir. La diffusion du papier au filigrane de l’aigle à la lettre G sur le territoire compris entre Maëstricht, Bar-le-Duc, Wiesbaden, Cassel et Brunswick, ne permet pas d'émettre une hypothèse sur sa provenance. La lettre G a aussi été apposée sur une aigle à deux têtes de même style que le 161 (Voy. le filigr. 270). Même ignorance en ce qui concerne
Aigle à une tête.
l'aigle à la lettre H, qui se voit jusqu’en 1619 à Heidelberg. Cette lettre a aussi été apposée ‘sur l'aigle à deux têtes.
Les deux types 169 et 170 de l’aigle à la lettre K, sur papier de grande dimension (1551-69), proviennent sans doute de Kempten. Toutefois l'emploi constant de l'aigle à deux têtes dans les papiers de cette ville ne permet pas de l’affirmer.
Le mystère enveloppe la provenance des filigr. à l'aigle 171 à 176, qui portent les lettres N, S, T, W et Z.
Les aigles 177 à 199 portent, comme accompagnement, sur la poitrine ou pendues à la queue, des marques particulières de fabricants. Ces mèêmes marques se trouvent accolées à d’autres filigranes devenus banaux.
Leur attribution à un battoir particulier est fort difficile et jusqu'ici il n'en est que quelques-unes au sujet desquelles on soit au clair. Tel est le cas pour les marques 186, 197 et 198, qui sont celles de papetiers bälois, les Heusler et les Düring. Le type 193 est de provenance italienne.
Enfin l'aigle 200 porte sur la poitrine les trois lettres A C H, qui constituent un mot, celui de la
ville d'Aachen (Aïx-la-Chapelle). Voy. n° 200.
435. 30%=<40. Metz, 1598. Genève, B. : Ms. franc. 197%. Pap. des Eglises réformées, portef. n° 4.
136. 32><42. Wittemberg. Municu, KônGz. B.: Mss. Collectio Camerariana, t. 7. Lettre de Luther. Var. ident.: Francfort-sur-le-Mein, 1542; Babenhausen (Darmstadt), 1543.
137. 30%<42,5. Siegen (Westph.), 1542. Münsrer, STAATSARCH. L. A., 31: Rechnungen, n° 59. Var. ident. : Spire, 1542-44.
138. 32<43. Francfort-sur-le-Mein, 1542. Sraars- ARCH. : Commun. obligeante de M. E. Kirchner, ingénieur.
439. 30><539. Augsbourg, 1546-48. Sranrarcu. : Baumeister-Einnahmen-Bücher. Var. appartenant au groupe 137 à 139 : Neuweilnau (Nassau), 1540 ; Usingen (id.), 1541 ; Marbourg, 1541 ; Prague, 1545-49 ; Würzburg, 1548-49. — Voy.
Likatscheff (n° 3069), ms. de 1572.
140. 32<43. Spire, 1544. MEMMINGEN, STADTARCH. : Städte Acta, n° 322. Var. simil. : Vienne, 1544- 49; Spire (?), 1545. — Voy. Heitz (n° 263), Strasbourg, 1545.
141. 30<41. Neuweiïlnau (Nassau), 1545. Wies- BADEN,STAATSARCH.: Xellerrechnungen.Var.simil.: Wiesbaden, 1552; Eltville, 1555-57 ; Bamberg, 1558; Amsterdam, 1573; Salins, 1579.
142. 31,5X<43. Francfort-sur-le-Mein, 1554. GenÈve, B.: Ms. franc. 197%. Papiers des Eglises réformées, portef. n° 1. Var. simil. : Cologne, 1555 ; Wolbeck (Westph.), 1556; Eltville, 1556 ; Heidelberg, 1556 ; Spire, s. d.
443. 32<44. Grevenbroich (Prusse Rhén.), 1560. Dësserporr, Sraarsarcx. H.6.Var.simil.: Cologne, 1565 ; EltviMe, 1565-66.
144.32<43. Sassenberg (Westph.), 1569. Münsrer, STAATSARCH. : Amtsrechnungen.
145. 41,5<55 r. Augsbourg, 1546-47. Sranrarcu. : Baumeisterbuch. Var. simil. : Prague, 1551-56; Augsbourg, 1570-83.