‹ Les filigranesChapitre 75 sur 156 · r. Reggio d'Emilie, 1562. Isin.: /d · texte numérisé non relu

r. Reggio d'Emilie, 1562. Isin.: /d

452. Cracovie, 1504. Nous empruntons ce filigr. à Likatscheff (n° 3493 et 3494).

453. 28<42 r. Milan (?) 1499. A.:r Sraro Doc. diplom. Var. ident. : Volterra, 1502 ; Casellina, 1502 ; Bracciano, 1503.

Ancre dans un cercle.

Les nombreux types de l'ancre dans un cercle sont tous italiens. Ceux qui font partie du groupe 454 à 458 ont une tige assez longue qui dépasse la circonférence; d’après leur distribution géographique ils semblent être le produit d'un battoir piémontais.

Les 459 à 463 offrent l'ancre accompagnée d’un anneau. Assez répandu dans le sud de l’Allemagne et en Autriche le papier à cette marque est probablement d'origine vénitienne. Les 464 à 472, qui ont à peu près la même aire de distribution, sont aussi de même origine, sauf le 466 qui (de même style que les 453, 428 et 429) appartient probablement au centre de la péninsule. Les 473 à 476 sont accompagnés de contremarques posées à l'angle de la feuille et sont par conséquent de provenance vénitienne. Une étoile surmonte l’ancre dans le groupe 477 à 532. Faut-il voir là un simple ornement? Est-ce le signe d'une qualité particulière ? ou une marque de provenance ? Il est difficile de répondre à ces questions. Un seul fait est certain, c'est l'usage qu'ont fait de cette marque les papetiers vénitiens. On trouve (n° 497 à 525) une trentaine de marques personnelles différentes, soit contremarques, posées à l'angle du feuillet, qui indiquent autant de battoirs différents. Les types 530 à 532 qui sont accompagnés d'initiales placées sous le cercle ne sont probablement pas vénitiens, non plus que quelques-unes des variétés sans contremarque, telles que les 489, 491, 492, que nous attribuons plus volontiers à l'Italie centrale, surtout à Fabriano, où Zonghi a relevé 32 variétés analogues, de 1583-1614.

Al 454-478

Ancre dans un cerele.

Dans les types 533 à 540, l'étoile est remplacée par une croix simple ou ornée ; la contremarque qui accompagne les 539 et 540 autorise à les rattacher aux Etats de Venise. Les 541 et 542 sont surmontés d'un grelot, le 543 d’une croix formée par un simple trait, les 544 à 547 d’un fleuron ou d’une fleur; provenance probablement italienne. Dans les types 548 à 572, la tige et les deux bras de l'ancre sont dessinés par un simple trait. Ce style est venu tardivement ; le premier spécimen est de 1563. D'après les contremarques variées qui l'accompagnent, ce filigrane paraît être xénitien, sauf le 550 qu'on doit attribuer à Gênes.

Dans un écu, l'ancre sommée d’une étoile et accompagnée en pointe de trois monts (n° 573) se trouve aux dernières années du XVI°s. Peut-être sont-ce là des armoiries ?

Enfin, les types 574 à 593 présentent une ancre d'un dessin particulier. Il ne paraît guère probable que cette forme ait été usitée dans plusieurs régions. Son abondance dans le nord de l'Italie, ainsi que les contremarques des 589 à 592, permettent de l’attribuer aux papetiers vénitiens.

454. Passau, 1474. Coire, Sranrarcu. : Original Briefe. Var. simil. : Genève, 1478, dans Frerabras le géant (inc. s. n.); Innsbruck, 1488.

455. 31<44. Turin, 1478-79. A. p'Erar : Emoluments du Conseil de Turin. — Voy. Manzoni (n° 3); Turin, 1477.

Page 1