SCÈNE PREMIÈRE
GEORGIXA, puis LÉON.
UEORGINA, à la porte de gauche, parlant à la can tonadcé Elle tient à la main un petit carton à chapeau.
Oui, madame, c’est entendu, des rübans jilus larges... Je vous rapporterai votre cliapeau dàns une heure.
i.ÉON, entrant par le fond avec un Domestique. Baptiste, avertissez madame Barazin que je suis là, et que je désire lui parler de suite. (Le D)mestique sort, Léon se trouve en face de Gcorgina.) Ilein? Georginal
GEORGINA
Monsieur Léon !
Li':oî<.
Georgina! . . . Qu’est-ce que vous faites ici ?
GEORGINA
J’apportais un chapeau à madame Barazin : no suis-je pas dans un magasin do modes? Et vous?
LÉON
J’apportais à madame Barazin une donation entre vifs... Ne suis-je pas chez un notaire?
GEORGINA
c’est juste... Ah! mon petit Léon... je suis bien contente de vous rencontrer... On vous voit si rarement depuis quelque temps. .*'Vous me négligez. Ah! tenez il y a des