OH TÆS FILLES DE MARBRE
affaire, qui me retiendra peut-être quelque temps loin do Paris...
M“* DIDIER
Oti. oui ; je devine ce que tu n’oses me dire, car tu en rougis toi même.
RAPHAËL
Ma mère !
M m " III ni ER.
Raphaël, je tVn prie, ne me quitte pas...
Raphaël.
11 le faut, ma mère ; mais je reviendrai te voir souvent...
H m# DIDIER.
Mon Dieu ! mon Ri«u! (Elle va s'asseoira droite, en pleurant.) dbsc.Enais, bas à Raphaël.
Raphaël, est-ce que ton cmur se pétrifie déjà? Voyons, *u n’iras pas...
Raphaël, qui lutte depuis Un instant.
Si, $i. car Marco m’attend, et je l’aime ! (Marie, quia regarde tonte relie scène arec c'onnement. vient s’agenouiller devant M mt Didier qui pleure; M mt Didier la serre sur son cœur.)
RAPHAËL, à part.
O Marco! Marco! vois tout ce que je le sacrifie.
desgenus, regardant Marie.
Allons, si ce petit ang j -là ne sauve pas l’enfant, du moins fi consolera la mère (Le rideau baisse .)