MARCO, JULIAN, MAULÉON, FRANCIS, JOSÉPHA, FOEDORA, JULIETTE
marco, avec un soupir.
Ouf! (Elle tombe sur un canapé.)
j uuas paraît entre Josèpha et Juliette, tous trois sont couronnes de roses. Mauléon cause bas avec Fœdora, Francis va surle-champ à Marco.
.Marco!... je vous présente des Parisiens de la décadence l. M
JULIETTE
Nous avons tout le jardin sur la tête.
* Marco, llaphaël.
josépha, mangeant des cerises.
Ou dans la bouche.
Francis, à Marco.
Vous nous avez donc abandonnés, belle Marco?
marco.
Ah ! no Yn’en parlez pas, mon polit Francis, je viens d’avoir une scène assommante...
FRANCIS
Bah ! conlcz-moi donc ça... ( Ils causent bas.)
josé pua, « Marco.
Attends, je vais te coiffer, ce sera un prétexté pour écouter. (Elle vient derrière le canapé de Marco, et lui fait une couronne avec les roses blanches qu’elle retire de ses cheveux. Fœdora éclate de rire.)
MAU1.KOK.
Ah ! Fredora! vous èlcsdure pour le pauvro monde.
FOEDOIIA.
Je vous avais prévenu!... ‘Se mettant au piano.) Tenez, voilà la polka des pièces d’or. ( Elle commence une polka, Maulêon lui parle bas. )
JULIETTE, à Julian qui allume un cigare.
Julian, venez danser.
JULIAN
Je fume !...
JULIETTE
Qu’est- co quo ça fait? (Elle le fait polker. Tout en polkant.) Ohl que vous êtes maladroit! Vous ne suivez pas le piano'
JULIAN
C’est le piano qui ne ino suit pas.
Juliette, s’arrêtant.
Je vous apprendrai la polka.
JULIAN
Eh bien, c’est ça, et pour votro peino, je vous apprendra l’orthographe.
JULIETTE
Tiens, est-il malhonnête!
FOEDORA.
Juliette, fais doue polker Mauléon, il m’onnuic.
MAULEON.
Mais vous n’avez donc pas de cœur ?