‹ Les filles de marbre drame en cinq actes, mele de chant (volume 2)Chapitre 71 sur 77 · HABIB · texte numérisé non relu

HABIB

Cependant, puisque c’est demain votre fête.

n“' didieb, avec un espoir.

Ah! vraiment! (Secouant la tête.) Il ne s’en souviendra pas.

MARIE

Vous croyez? (Elle essuie une larme,)

h™' niDiEit, l’embrassant.

Pauvre enfant!... tu l’aimes bien?

MARIE

Dame... je vous aime tant!...

k ot didier, à elle-même.

Oh! cette femme, comme elle nous a fait du mal! marie, avec douleur.

Oh! oui! c’est vrai!... et encore, elle ne le rend pas heureux, monsieur Julian me l’à dit!

M me DIDIER.

Ah!... monsieur Julian...

MARIE

Comment peut-elle ne pas l’aimer?... elle qui le voit tous les jours !. . . moi, je ne l’ai vu qu’une fois, mais je ne l’ai jamais oublié. (Avec amour.) 11 m’a dit de si bonnes paroles ce jour-là!..* c’étaient les premières que l’on me disait... et... (à part) cebaiser !... (avec des larmes) le premier aussi... (avec douleur) et le dernier peut-être... ( En disant ces derniers mots elle passe à gauche de la table. On entend sonner l’Angélus au loin.)

H”® DIDIER

L’Angelus !... viens, Marie, prions Dieu pour qu’ *1 nous rende celui que nous aimons tant toules deux. (Madame Didier est assise. Marie s’agenouille au bout de la table, le dos tourné au jntblic, joignant les mains.) Mon Dieu! proiegez mon fils!.. . mon amour!... mon espoir!... Mon Dieu !... faites que mon fils soit heureux!... rendez-le au travail. ( Jet Raphaël paraît au fond ; il voit sa mère priant, il se découvre : les cloches tintent toujours. )

ll m * DIDIER.

Ce fils, mon Dieu !... c’est mon orgueil et ma joie!.-, c'est

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