SCÈNE V
Les Mêmes,’ M“* DIDIER. (M“* Didier va à Marie et Vembrasse au front, Marie et Raphaël la regardent étonnés. )
RAPHAËL
Ma mèrel
M»* DIDIER. •** I
J'ai tout entendu, mon ami, j’étais là depuis longtemps
RAPHAËL
Vous savez donc?
M“* DIDIER
Tout, pauvre ami ; mais prends bien garde '. . écoute les con seils de M. Desgenais, c’est un honnête homme.
* Raph*èi, Marie, Desgeoait.
•* M“* Didier, Saphaël, Marie, Deagenai*. •'* ••* Raphaël, M°>* Didier, Marie, Deagenaia.
LES FILLES lÆ MARBRE.
DBSGEMâIS. *
Herd, madame Didier.
H"* DioiEK, à Marie. *“
Mon enfant I... je crois aux avertissements d’en haut, je crots lie si Dieu vous a envoyée, vous pauvre, orpheline et délaiso i, c'est qu’il veut que >je vous serve de mère... .
MARIB.
Madame I
M** DiniBR.
Et je lui obéis avec joie ; ce que vons a offert mon fils, je vous roffre à mon tour... Voulez-vous partager le pain de la teuve, voulez-vous être ma fille ?
MARIE. '
Votre... votre fille!... ah I oui, je veux bien.. . {Blh u jette dans ses bras.)
M» DIDIER, 6oa.
Je te donne une mère, tu me rendras peut-être mon enfant.
MARIB.
Comment?
M** DIDIER
Silence... [Marie se retourne et aperçoit Raphaël qui, debout près de son chevalet, ébauche déjà le portrait de MaTi9>) . MARIE, courant à lui, ' '
Oh ! vous faites déjà mon image.
RAPUABL, sourianU •. r
Oui, ne bougez pas.
DBS«ENAis> boa à^M^» tèidier.
\quP ayex^u la pensée que moj, n^eetree pan? , . ; j;
Peut-être?
M“* OIMER,
DESOSSAIS, de m^mc. ;ov ...
Si cet enfant a dit vrai',' si. elle est «e qu’elle parait être, comme j’en .jyrfems» d’ftiUeius ••• ...... £iv>A.A ^aj iaik/J k
M“* DIDIER
Etmoiaussi. w d c. .7
DESOrENAi».
El enfin, n Rsphaël en vient à l’aimer? un jour peut^re...
... ...7.7 *“* WWWt ... J 7.,„; . 7
Oui, c’est cela.
* Rtphül, HArie, M>* Didiai:, Baïqaaaia, , . > —
** Hâric.