LES FILLES DE SU«RBKE
MAHiK, dtfcmdant à i oite, après avoir fermé la porte del* atelier. Une je suis heureuse I
RAPHAEf., regardait sa mire.
Pniivre more!.., Uis donc, toi qui parlais... sais-tu que tu es jolmieiit pâle aussi...
DnXER.
Muis non...
VARIE
Dame !... maman ne dort plus depuis que tous 6tes parti ! elle pct.'sait toutes les nuits â la fenêtre.
RAPHAËL
PauTre mère I... {Il l'embrasse.)
VARIE
i'un ai passé aussi. {Elle s’ approche de Raphaël.)
Chère petite Marie! {Il Fembrasse.) Puisque me revoilà, mère I... je veux que tu ailles prendre du repos tout de suite pour te rattraper.
V“* DIDIER
âlais non.. . mais non.
RAPHAËL, riant.
Ou bien, je m’en retourne.
V"* DIDIER
Oh 1 ne dis pas ça.
RAPHAËL
Eh bien, alors, fais ce que je veux, bonne mère... ra te re* poser et fois de beaux rêves.
V** DIDIER
Où tu seras !
RAPHAËL
Parbleu I... {H Pemhrasse encore.) Au revoir, mère I Au revoir. '
V"* DIDIER
Oui, oui, è bientôt, mon Raphaël, â bientôt... Oh! comme j’ai bien fait de prier! {Elle sort.)