SCENE II
Les Mêmes, LE COMTE, { Un monsieur est avec lui. Ils mtrmt en causant. — Le Comte a dit un mot à son domestique, qui s’incline et enUe dans la maison. )
JosÉPiiA, bas à Marco. ^
Dis donc, Marco, voici monsieur lo comte do Fresnes.
MARCOi sans se déranger. . . ■
Eh bien?
JOSKPUA.
Il a h te parler, peut-être. i :
MAROU
Non. • . . ■ , , . <
JOSÉPHA
Mais ces messieurs qui sont là... . .
MARCO
Qu’importe I
lOSÉPBA. '
Comment !
MARCO
Ma chère, monsieur lo comte est un homme sérieux et bien élevé! [Le Comte, qui causait avec la personne qui Vaeeotnpagne, aperçoit Marco.)
LE COMTE, au monsieur.
Pardon!... [Il s'avance vers Marco le chapeau à la main, après avoir salué légèrement les autres.) ■
Mademoiselle Marco, je suis heureux de vous rencontrer!... Vous avez été soutTranle, m’a-t-on dit?,
MARCO. • ■
Oui, monsieur le comte, mais je rais mieux.
‘ ’ •' alb comte. *
Je me suis présenté hier .à votre hôtel, mais vos gens m^ont dit que Vous reposiez...
MARCO
En effet, et je vous remercie, monsieur le comte. [Mauléôn s’est levé; il offre sa chaise au Comte. )
LE COUTE, souriant et três-froidemetil. ‘
Mille grâces !... je suis en compagnie 1... (Il salue très-profondément, rejoint le monsieur, et entre avec lui dans la maison. )
lÆS FILLES DE MARBRE.