SCÈNE V
Les Mêmes, moins MARIE.
DEscENAls, après l avoir suivie de l’oeil, descend en scène.
Elle est gentille, n’est-ce pas?
MAULÉON
Elle est charmante I’
MARCO
Monsieur Desgenais, vous m’avez fait de la peine.
DESGENAIS, ricuU.
Ah ! je ne croirai jamais ça, par exempte !
JOSÉrBA.
C’est extraordinaire cela ; mais comment donc nous jugezvous, messieurs?
JULIAN, riant.
Avec indulgence.
JOSÉPIIA.
Nous avons le cœur très-bien placé, enteudez-vous ?
DESGENAIS
A sept et demi ?
JOSÉPHA
Je porte beaucoup d’iniérôl h mes amis, et vous?
DESGENAIS
Moi, je porte de la flanelle. [On rit.)
JOSÉPHA
Vous êtes insupportable !
* Marco, Desgenais, Josépha, Hauléon.
' ‘ ACTE ir.
DESGBNAIS.
‘ Ecoutez, ma belle Josépha;.. je ne parle pas agriculture avec un tonnelier, mécanique avec un vigneron, bataille avec un apothicaire. . . je ne dois donc pas parler sentiment avec vous*
• '• JOSÉPHA
Prenez garde, Uesgcnais.
DESOSNAIS.
üésabonnez-voiis si vous voulez; mais je ne puis mentir à mon frontispice : la lanterne iudépendanto! sacrebleu!... {On rit.)
UAHCo, riant.
' Ah! ah! ah t.,.' ma parole!.. . je voudrais entendre |>arler Desgenais pendant quinze jours de suite.
. desgenais. . ! ;
Il ne faudrait pas m'en dcûer. ■