DKSGEXAIS
Ah ! dame elle a vu tout do suite que tu ne venais ni do la Bourse ni du Club. ’
rapuabl, riitnl.
r Ah l pour ôtre do ses amis il faut donc.
> OESGE^AIS.
Il faut prendre ses habits chez Ferenbach, ses gilets chez Du-' sauloy, ses pantalons chez Renard, son linge che;c I.ongueville, ses chapeaux chez Pihaod et son esprit chez le changeur.'
■ luniABt. ' * ■ *' ' *' ‘
Diable ! c’est une amitié qtii coûte cher !
DESGENAis. {Ils s'asseyent à’ gauche.) ‘ " '
Ah ! je t’en réponds! miif pwloDS de toi, do nous. {Lui prenant la main.) Ce (lier Raphaël! y a-t-il longtemps que je ne l’ai vu ! .Ah çh, que fais-tu? / ’ ! ■ s :
* 1 . RAFH.iECi» \ . *
i l’arrive de Ron»o, où je suis resté tr«s ans comme t)Mmier grand pFi>^o )’InsiituU., • . . v.. , , . . .
DBSGESAI3. ' • ‘
Ah ! bah ! ! ■ , ’ - '
RAPRABI..
Je suis sculpteur... j’ai e.xposé cette année... lêgoiivernemerit m’a acheté mon Uébé... Je suis très-heureux. {Avec sentiment.) Jlai onçoro msMnèro, ■ i
DESCbJl.US. ■- .
Bon Raphaël ! Et ta fortune ?
»> ’ ' * nwuxp.i, gaienienl. '
J’ai placé dix mille franc», il y a un mois, et j’ai paye moa’ terme ce matin. El to^ que fais-tu ?
. , ÜESSE.VA1S. . ’ !
Moi... je fais les autres... jo suis journiilislc ! cl Où demeurestu qrio j’aille te serrer la main ?
‘ ' KAPIIAEL. ■ . ' . '
Rue do l’Abbaye, 23, une ancienne maison de religieux,' dfl‘ vieux arbres moussus i t dds murs tap'ssés de lierre au fond d’une grando cour où l'on a laissé croliro l’herbe depuis l’édit de Nanto'. C’est h donner envie de se faire moine.
, , DESCEÎtAIS.
'■ Ta mère est avec toi ? .. >