LES FILLES ÂÊ MARBRE
MARCO
Non. > ^ ^ ,
DE FRESNES, (fun« voix haute et en riant, y oui n’avez pas aimé monsieur Raphaël ? (Rim>haël écoute.) •
MARCO, bas.
AhI vous rae défiez?.,. Eh bien... ( à vota; haute) non. ; ./ RAPHAËL , avec un mottvcment.
Ah! c’est trop fort 1 - >
K DBSGENAis, à Raphaël tremblant. ■ ■ ■
Viens nous promener dans le bois de Boulogne... Je te îâconterai le Chat botté... c’est très intéressant I...
DE FRESNE^, DOS à Màrcô souriant.
Petite ingrate !... Ah çè, vous me prenei donc pour un sot?... Je n’ignore qae ce que je veux bien ignorer ; mais ne parlons plus de cda. Vous, voua ennuyez, n’est-il pas vrai?
,Oui.
DE FRESNES
Si par hasard ma voiture stationnait h ifuelqoes pas d’ici sur les cinq heures, viendriez-tous? - '
MARCO. . ' • ■ 'i''
A cinq heures? {Rires au fond.)
DE FRESNBS'. ' '' - i
AhI... oui, au fait !... Pardon vous avez du monde!... {Il lorgne uu fond.) Qu’est-ce que c’est que ces gens-là? . - '
, MARCO
Oh ! on ne sait pas. . i . > ,
DE FRESNES
" N’est-ce pas mademoiselle Fœdora qui est là-bas?
MARCO
Oui.
DE FRESNES, avec la plus parfaite indifférence.
Tiens, je la croyais morte, Eh bien I enfin, à huit heures, serez-vous libre?
MARCO
Attendez, vous le verrez bien.
DE FRESNES, se levant.
Adieu, chère petite ; du calme et vous retrouverez vos belles couleurs. Cette pâleur-là ne sait ce qu’elle dit. Adieu, et n’oubliez jamais que je suis <ie vos amis. [Il lui serre la main, saluant.) Messieurs !.. .* [Desgenais salue. )
* Marco, de Freaues, Deageoais, Raphaël.