ACTE IV
RAPHAËL, Sun ton singulier.
Comme les autres 1... oui... oui... mais je ne ppi^rr^ip^s auvent profiter de votre invitatjonj vous comprenez? mon Iravail I. .. il faut que je répare le temps perdu, et puis... quand ces deux femmes qui m’attendent... auront repris l’habituide d’étre heureuses, je ne pourrai plus I...
MARCO
Enfin tâchez.
RAPHAËL, qui étouffe.
Oui... oui... je tâcherai!... {Il porte violemment la main à sa poitrine avec une expression de douleur.)
MARCO, allant à lui.
Qu’avez-vous donc ?
- RAPHAËL, après un violent effort sur lui-même.
Rient... rient...
MARCO
Est-ce que vous retournez h Paris ?
RAPHAËL, souriant.
^ais oui..,
MARCO
Eh bien, prenez la voiture, je n’en ai liejsqit).
RAPHAËL
C’est vrai!... oui !... vous.., {S'arrêtant.} Mais moi non plus!... j’aime mieux... marcher... le temps est superbel... (»Sc| forces vont le trahir, Raphaël fait un dernier effort, souriant.) Adieu Marco!... Adieu!... {Il sort vivement par la dxoite, la porte du fond s'ouvré aussitôt et les autres paraissent.)