‹ Les filles de marbre; drame en cinq actes, mêlé de chantChapitre 137 sur 167 · ACTE m · texte numérisé non relu

ACTE m

Icparc, du bas de lu (ciTas^e/aiiliomiucciii semble chercher le chemin du château, seriez-vous assez bon pour aller audevant de lui ?

CLAUDE

Oui, madame.,,, (saluant.) Monsieur Antoine...

ANTOINE

Monsieur Claude, je vous salue... {ciaude son par lo fond, a part.) Ah ! tu me payeras ça quelque jour, mon petit professeur!

MARIANNE, entrant île la droite, à Antoine.

Monsieur, votre voiture est nrrivée, elle est au bout de

l'allée. (E'Ie i':-ssc- el sort.)

ANTOINE

Merci bien... [V va prendre sur le piano lon chapeau et sa canne.)'

Allons, ma tante, je vous quitte, mais je n'ai pas encore renoncé à Thonneur d'être un jour, un peu plus que votre neveu.

Mon Dieu, monsieur Antoine, vous avez entendu la réponse de Marie.

ANTOINE

Oh! ça ne fait rien, ma tante, une mère a toujours sa volonté, et une fille bien élevée, comme la vôtre, ne doit pas en avoir, elle. Vous pouvez arranger ça, si vous le voulez... Ah dame ! il s'agit d'un million ! Vous n'avez qu'à vous baisser pour le prendre ; et ça vaut bien, que je crois, la peine qu'on se baisse... Au revoir, ma tante, au revoir, (ii va

sortir, quand Claude réparait, tr(>s»agitt', el une Irttre à la inain.)

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