SCÈNE IX
LALOUETTE, saus SÜU fusil, PIVOINE, JEANNE; TAC PIN, ENSEMBLE.
Air i Ronde de » Porterons.
Me
voici de retour!...
La
Salut!... verte prairie! .
Salut à notre amie!
Çombieu avec amour Je revois ■ = ,
• Eli* revoit ce8 ^ our - Ou ne peut, sans plaisir,
Trouver ce souvenir...
Pour moi j souvcll | r Pour ell
(jeaune porte plusieurs petits paquets.)
TAUPIN , qui a embrassé Jeanne.
Comment !... c’est Jeanne?... * -
PIVOINE
Cette chère cousine!... oh! je Tons reconnue de loin quand elle a sauté à bas de la carriole, quoiqu’il y ait longtemps qu’elle ne soit revenue au pays.
' JEANNE
Je crois bien! voilà bientôt quatre ans; aussi, il me tardait de vous voir tous, et j’ai saisi l’occasion de la morte-saison pour venir vous embrasser.
La morte-saison ?...
JEANNE
Ah! c’est que vous ne savez pas, je suis établie couturière dans un beau quartier de Paris.
PIVOINE
Oui dà?... et t’ es contente? heureuse?
TAUPIN
Et fais-tu de bonnes affaires?
JEANNE
Mais oui, mon oncle; ça va bien.
LALOUETTE
On le devine à sa belle toilette... Dire que j’ai vu ça toute petite, et avec des sabots !
JEANNE
Ce qui prouve, père Lalouette, qu’avec du travail et de 1 ordre, on arrive à tout.
PIVOINE
Donne donc que je te débarrassions de tes paquets...
JEANNE
Oh! mes piquet ; sont cl ips la carriole ; —ça c’cst pour vouf-