DU JOURNAL DE TURIN
PAROLES 1»E J.-P. LAOARDE (l)
— Des comitats la réplique est parfaite :
« Le droit public s'affiche en plein soleil ; » La liberté tôt ou tard se rachète ; »
Ilourah ! hourah ! C'est le cri du réveil (/tt\\).
Hourah ! hourah ! Le despote de Vienne De la Diète a méconnu la voix ; Il avait dit : « Les fds de saint Etienne, » Germanisés, ne seront plus Hongrois. »
— Des Magyars la réplique est parfaite :
« Le droit public s'affiche en plein soleil ;
» Peuple debout! que le fer te rachète
» Hourah ! hourah! C'est l'heure du réveil (bis .
Hourah ! hourah ! « J'ai du bourreau de Vienne, » Ajoute Hapsbourg. le concours permanent, » Pour châtier des fils de saint Etienne > Et la révolte et l'esprit turbulent. »
— Et les Hongrois braveront le supplice, Leur droit public s'affiche en plein soleil ! La liberté naîtra du sacrifice,
Hourah 1 hourah ! C'est le cri du réveil (bis).
encore aux lettre* et à l'amitié, Poms, dont le souvenir restera comme une flétrissure pour les derniers jours du règne de Charles X.
Fostaa et Macaixom, généreux patriote», écrivain* hardi* *4 dévoues que les sbires de Ourles X firent conduire à Poissy, pour d'Ut >h presse, eiiiliaiucs couple i couple avec des repris de justice et de* huai nies du bagne ! : :
Celle canUlca ddjà Clé reproduite, a noire connausanec , par le FiloU de la Somme et par divers journaux étrangers.
Ilourah ! liourah ! Sus au pouvoir de Vienne î Les nations sont sœurs dans le danger, C'est un Arpad, un fils de saint Etienne, Dont l'étendard doit chasser l'étranger !
Dieu le révèle à uos justes alarmes.
Hongrois, debout ! Prenez place au soleil ; L'Europe entière, au brillant de vos armes, Bénit le jour d'un aussi beau réveil (bis).