Tebl. Pap
fois aussi d'autres terrains, comme par exemple un
espace pour des pigeonniers^.
B. — uTcoXoYov èv [xtaôwdct, qui n'est plus cultivé,
mais l'a été autrefois el peut l'être encore, et par
suite paie encore le loyer d'autrefois.
5° Y'^ ^'^ èxicxaasi x.ai uTCoXoYtG[j.ô). Ce groupe réunit deux sortes de terres dont le rapport n'est guère visible : le premier mot marque les accroissements de revenus qui adviennent après une estimation générale ;' le second la terre déjà sortie de la culture avant cette époque.
On voit que toutes ces divisions- ne sont qu'un classement artificiel de scribe; la mention de l'accroissement ou de la diminution des loyers sous une rubrique particulière ne pouvait guère servir qu'à des comparaisons ou h des statistiques. L'à-rfj'[j.évov qui, somme toute, constitue la presque totalité de la terre royale pourrait lui-même donner lieu à une subdivision; il contient d'une parties terres cultivées et de l'autre les villages avec leur TïepIdTaciç^, espace vide qui les entoure.
La location.
Le roi louait ses terres h des fermiers, qui les cultivaient pour leur propre compte, moyennant un loyer