‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 10 sur 227 · Tebl. Pap · texte numérisé non relu

Tebl. Pap

fois aussi d'autres terrains, comme par exemple un

espace pour des pigeonniers^.

B. — uTcoXoYov èv [xtaôwdct, qui n'est plus cultivé,

mais l'a été autrefois el peut l'être encore, et par

suite paie encore le loyer d'autrefois.

5° Y'^ ^'^ èxicxaasi x.ai uTCoXoYtG[j.ô). Ce groupe réunit deux sortes de terres dont le rapport n'est guère visible : le premier mot marque les accroissements de revenus qui adviennent après une estimation générale ;' le second la terre déjà sortie de la culture avant cette époque.

On voit que toutes ces divisions- ne sont qu'un classement artificiel de scribe; la mention de l'accroissement ou de la diminution des loyers sous une rubrique particulière ne pouvait guère servir qu'à des comparaisons ou h des statistiques. L'à-rfj'[j.évov qui, somme toute, constitue la presque totalité de la terre royale pourrait lui-même donner lieu à une subdivision; il contient d'une parties terres cultivées et de l'autre les villages avec leur TïepIdTaciç^, espace vide qui les entoure.

La location.

Le roi louait ses terres h des fermiers, qui les cultivaient pour leur propre compte, moyennant un loyer

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